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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 11:19

  

REVOIR PARIS

 

Lu, en villégiature, les passionnantes et remarquablement écrites Mémoires de mon cher Claude Lanzmann, homme merveilleux et impossible, amoureux excessif, mais avec de solides raisons de l’être, de la vie, des femmes, d'Israël, et, sans doute, de lui-même.

Lanzmann, mine de rien, consciemment ou non, je l'ignore – comme il me lit, il me répondra peut-être – transgresse un tabou trentenaire : « le type juif ».

À de nombreuses reprises, dans son beau lièvre patagon, il évoque tendrement, qui l’appendice nasal facilement reconnaissable de sa remarquable génitrice, qui le physique judaïque de telle ou tel, et va même, avec humour, jusqu'à se vanter qu'il aurait eu grand succès dans la chasse au faciès aux heures sombres de l'occupation....

Eh oui mes amis ! Bien que nous soyons, sans le dire jamais, au cœur de l'indicible de l'après Shoah, comme j'ai eu l'occasion de l’écrire à plusieurs reprises, en expliquant pourquoi, (notamment dans mes « Martyrocrates »), la race (oh le vilain mot !) qui bien entendu n'existe pas, l'ethnie (ça passe un peu mieux) recouvrent parfois de concrètes réalités.

Mais surtout, surtout, ne pas en parler – ou alors en creux – on peut, que dis-je, on doit saluer extatiquement l'entrée d'un Noir à la Maison-Blanche (même si on n'approuve ni son programme ni sa personnalité) mais on ne doit pas, comme mon copain Éric Zemmour, constater publiquement l'évidence chromatique que son interlocutrice est de « race noire », sans encourir les foudres des vigiles vigilants de la bien-pensance schizophrénique du temps présent.

Le racisme est partout, la race nulle part.

On voudra bien en conséquence placer, avec indulgence, les remarques quasi obscènes de Lanzmann sur le compte d'un homme d’un passé dépassé.

Quant à moi, en fuyant lâchement, les jambes blanches à mon cou d'albâtre, j'affirme que les Noirs courent plus vite que moi.

 

Puisque nous en sommes sur le sujet qui tue,  l'avocat qui signe, s'il n'était depuis longtemps habitué ad nauséam à cette différence de traitement médiatique – et judiciaire – pourrait être étonné de ce que le préfet à particules Paul Girot de Langlade qui aurait tenu des propos racistes – qu’il nie farouchement – ne bénéficie de la même présomption d'innocence que, par exemple, le roturier d'extrême gauche Julien Coupat, protégé par toute la presse ou presque, et qui a même eu l'insigne honneur de se voir ouvrir les colonnes du vespéral pour y étaler une prose aussi élégante que révolutionnaire.

Coupât n'est pas coupable ! Langlade à la lanterne !

 

Pendant ce temps, le ministre suédois des affaires étrangères n'ira pas en Israël.

 De cette liberté d'expression qu'il invoque noblement au bénéfice du quotidien Aftondablet qui vient de prétendre mensongèrement que les soldats israéliens se livraient au juteux commerce d'organes palestiniens, il n'aura pas voulu user pour flétrir une calomnie, somme toute, assez traditionnelle.

Au même moment, l’ibérique El Mundo publie, au nom de la même sacro-sainte licence, déniée, par exemple au député Vanneste ou à Georges Frêche, une interview du révisionniste patenté David Irving. Tout en rendant, lui aussi, l'hommage convenu à la presse, l'alter égo espagnol du scandinave précité à bien voulu indiquer qu'une telle interview « blessait les sentiments du peuple juif ».

Et pourquoi pas ceux de l'humanité toute entière ?

Vous avez dit communautariste ?

 

GWG

 

 

 

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Published by GOLDNADEL Gilles William
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palmoni 24/09/2009 17:54



Comme le démontrent les lignes qui suivent, j’ai été contraint de
prendre conscience de l’extrême difficulté à définir ce qu’est un ‘infidèle’.

Choisir entre Allah ou le Christ, alors que l’Islam est de loin la
religion qui progresse le plus vite au Royaume Uni.

Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau,
nécessaire au renouvellement de mon habilitation de sécurité dans les
prisons.


Il y avait dans le cursus une présentation par trois intervenants représentant respectivement les religions Catholique, Protestante et
Musulmane, expliquant les fondements de leurs doctrines respectives.

C’est avec un intérêt tout particulier que j’attendais l’exposé de l’Imam.
La prestation de ce dernier fut remarquable, assortie d’une projection vidéo.



A l’issue des présentations, vint le temps des questions/réponses, et
lorsque ce fut mon tour, je demandais :

Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j’ai cru comprendre que
la majorité des Imams et autorités religieuses ont décrété le Jihad
(guerre sainte), à l’encontre les infidèles du monde entier, et que en tuant
un infidèle (ce qui est une obligation faite à tous les musulmans),
ceux-ci sont assurés d’aller au paradis.

Dans ce cas, pourriez vous me donner la définition de ce qu’est un infidèle ?

Sans rien objecter à mon interprétation et sans la moindre hésitation, l’Imam
répondit « un non croyant ».

 Je rétorquais : alors permettez moi de m’assurer que j’ai bien compris.
L’ensemble des adorateurs d’Allah doivent obéir au commandement de tuer
quiconque n’appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au
paradis, n’est-ce pas ?

Son visage qui affichait jusqu’alors une expression pleine d’assurance et
d’autorité se transforma soudain en celui d’un garnement surpris la main
dans le pot de confiture.

C’est exact rétorqua -t-il dans un murmure.

Je repris : « Eh bien, j’ai beaucoup de mal à essayer de m’imaginer le Pape
Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer vos coreligionnaires
ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour garantir aux Protestants une
 place au paradis. »

L’Imam se retrouva sans voix !

Je poursuivis : « J’ai également des difficultés à me considérer comme
votre « ami », lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles à
> m’égorger ! Juste une autre question ; Choisirez vous de suivre Allah
qui vous ordonne de me tuer afin d’obtenir le paradis, ou le Christ qui
m’incite à vous aimer afin que j’accède, moi aussi au paradis, parce qu’Il
veut que j’y sois en votre compagnie. ? »

On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l’Imam demeurait
silencieux.

Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire de
formation à la « Diversification » n’ont pas particulièrement
apprécié cette façon de traiter le ministre du culte Islamique et d’exposer quelques
vérités à propos des dogmes de cette religion.

Au cours des vingt années à venir, il y aura suffisamment d’électeurs
musulmans au Royaume Uni pour installer un gouvernement de leur
choix, avec l’application de la Sharia en guise de loi.

Il m’apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre
connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias
 libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n’y a
aucune chance que ce texte soit largement publié.

C’est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts
de votre carnet d’adresse internet.

John Harrison ; Master of Business Education . MIDSc



palmoni 09/09/2009 17:37

Ça se passe à Moscou, pendant la Perestroïka.On est au mois de Janvier, à 3 heures du matin. Dehors, il fait – 25°.Pourtant, des centaines d’hommes et de femmes, grelottant de froid, sontdans la rue, en train de faire la queue devant un magasin d’État encorefermé… et d’autres arrivent sans cesse : ils ont appris qu’aujourd’hui,4 camions de chaussures allaient arriver de la fabrique située àplusieurs centaines de kilomètres, pour approvisionner le magasin, etils ne veulent surtout pas manquer cette occasion unique de pouvoir enacheter.A l’intérieur du magasin, le Directeur et ses employés s’affairent enattendant l’arrivée de la marchandise, quand soudain le téléphone sonne :- Allo…- Allo Camarade Directeur, ici le Responsable de la fabrique dechaussures… Je dois vous dire, un de nos camions est tombé en panne etn’a pas pu partir… vous ne recevrez donc que 3 camions de chaussures.Prenez vos dispositions !Le directeur raccroche, réfléchit un instant, sort sur le seuil dumagasin, et s’adresse à la foule :- Bon, un camion n’est pas parti… Y aura pas assez de chaussures pourtout le monde… Les Juifs n’ont qu’à s’en aller : Y’aura pas dechaussures pour eux !!!Les Juifs sortent de la file d’attente et se dispersent silencieusementdans la rue, résignés, sous les quolibets des autres personnes : ’’ –Ah,ah, les Juifs qui mangez notre pain… Vous vouliez aussi noschaussures, vous n’en aurez pas ! …Bien fait pour vous !!! ‘’.Le Directeur content de lui, rentre dans le magasin, et referme la porte.4 heures, 5 heures, 6 heures du matin. Dehors, l’attente continue.Pas encore de camion en vue….La foule piétine pour essayer de se réchauffer. Des personnes pourtanthabituées au froid commencent à se trouver mal.7 Heures, 8 heures, et toujours pas de camions en vue…Soudain, le téléphone sonne à nouveau dans le bureau du Directeur.- Allo…- Allo camarade Directeur, c’est encore le Responsable de l’usine dechaussures. On s’est aperçu qu’un des camions avait été chargé parerreur avec des chaussures gauches uniquement, qui étaient en faitdestinées à nos valeureux handicapés ayant perdu l’usage de leur jambedroite lors des combats pour faire triompher la Justice socialiste denotre Grand pays. J’ai donné l’ordre de rappeler le camion, et il n’yaura sans doute pas assez de chaussures dans les 2 camions restant, pourtoutes les personnes qui doivent attendre devant votre magasin… Faitesle nécessaire !Le directeur raccroche, sort sur le seuil du magasin, et s’adresse ànouveau à la foule :- Bon, il y a eu une erreur de chargement, à l’usine, et on ne varecevoir que 2 camions… Les Tchétchènes et les Géorgiens n’ont qu’àpartir : il n’y aura pas de chaussures pour eux !!!Les Tchétchènes et les Géorgiens, dépités, quittent la file, ets’éloignent en essayant bien de protester un peu, en vain, sous lesrires des autres personnes restant à attendre.Le Directeur, pas mécontent d’avoir réglé ce nouveau problème, rentre ànouveau dans le magasin, pour se réchauffer.L’attente continue. 9 heures, 10 heures, 11 heures du matin. Le froidest de plus en plus vif, Les gens ont faim, soif, sommeil, mais personnene veut partir… Vous pensez, pouvoir acheter des chaussures neuves, mêmeune seule paire… Personne ne veut rater ça !…Dring, dring… C’est encore le téléphone dans le bureau du directeur…- Allo, camarade Directeur, c’est à nouveau l’usine de chaussures… Jedois vous informer que l’un des 2 camions en route pour chez vous s’estrenversé dans un fossé. La cargaison est tombée dans la rivière endessous et ne peut être récupérée… Mais rassurez-vous, le dernier camionde chaussures poursuit bien sa route comme prévu, et devrait arriverchez vous bientôt…Le Directeur raccroche, ouvre la porte d’entrée du magasin. Dehors lafoule semble toujours aussi nombreuse.- Camarades, l’un des 2 camions restant s’est renversé, et dans ledernier camion, il n’y a pas assez de chaussures pour tous ceux quiattendent ici… Ceux qui n’ont pas leur carte du Parti n’auront pas dechaussures et peuvent s’en aller !Une petite moitié de la foule sort des rangs et s’en va en silence,résignée. Ceux qui restent sont trop fatigués et ont trop froid pourmême se réjouir…L’attente reprend… Midi, 1 heure, 2 heures de l’après-midi, et ce satanécamion qui n’est toujours pas là !…… 3 heures, 4 heures de l’après-midi. Pas de camion…5 heures de l’après-midi. Dring, dring… Le téléphone…Le directeur répond :- Allo…- Ah camarade Directeur, c’est le Responsable de l’usine de chaussures…- Je vous avais reconnu, camarade…- Je viens d’avoir un coup de fil du chauffeur du dernier camion… unemauvaise nouvelle : La neige a bloqué la route, et il ne peut pascontinuer…il a été obligé de faire demi-tour. Vous ne recevrez donc pasde chaussures, ni aujourd’hui, ni avant longtemps, vu le temps…- Bien, merci !Le Directeur sort dehors :- Voilà… Le dernier camion a été obligé de faire demi-tour, à cause dela neige… Il n’y aura donc pas de chaussures ! Vous pouvez rentrerchez-vous !Une clameur qui s’éteint vite ; les gens, harassés, protestent à peineet se dispersent en silence…Soudain, une femme en colère, explose et s’adressant à sa voisine avecune moue dégoûtée :- Mmm, c’est vraiment pas juste ! Ces sales Juifs sont toujoursfavorisés… Ils ont des informateurs partout, et à chaque fois c’est euxqui sont prévenus les premiers, avant tout le monde !!!!!…

Mika 09/09/2009 15:24

Paul Girod de Langlade ne nie pas farouchement les propos qui lui sont prêtés. Il nie avoir dit " de toute façon, ici, il n'y a que des noirs ", mais il reconnait avoir dit à des agents de sécurité NOIRS de l'aéroport d'Orly, sur un ton quelque peu amène : " On se croirait en Afrique, ici ! " Il faut se fermer les yeux et se boucher les oreilles pour ne pas voir ni entendre que ce sont bien des propos racistes, au moins par allusion. Supposons un Préfet de la République, opposé dans une altercation banale à trois juifs portant kippa, leur disant : " On se croirait en Israël ! "Supposons, rien qu'un instant... 

palmoni 09/09/2009 09:00

Si l'homme aimé tremble dans tes bras
Si ses lèvres brulent comme la braise
Si son souffle s'arrête face à toi
Et ses yeux lancent des éclairs
Si son coeur bat plus vite que le tien
Et sa sueur coule comme la neige sous la canicule
Sauve toi, ma fille, ce n'est pas de l'amour
Mais la grippe porcine.

dolores 08/09/2009 20:51

ça fait du bien de vous lire GWG ! continuez !! on a besoin de vous !

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