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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 00:44

CHARLES ET LES BETITIONNAIRES

 

Il y aurait tant à dire, à rire ou à pleurer sur la pétition «pour Charles Enderlin» publiée par le Nouvel Observateur.

 

Qu'on en juge :

-     l'invocation pathétique et répétée «des sept ans» de la contestation opposée au reportage de France 2 : il aura effectivement fallu sept ans pour que mensonges et boniments commencent enfin à être officiellement reconnus par une institution française.

-     La négation obstinée d'une «série de scènes jouées» alors même que la Cour d'Appel de Paris les a  expressément constatées dans les rushes dissimulés aux téléspectateurs.

-     l’écoeurante réaffirmation de «la mort de Mohamed al-Doura, 12 ans, tué par des tirs venus de la position israélienne» par des gens qui n'y étaient pas et alors même que leur protégé d’Enderlin, au lendemain des premières mises en cause , avait fini par reconnaître dans le Figaro que ce parti pris si péremptoire et lourd de conséquences n'était pas le fruit de ses observations, mais seulement de ses préjugés, tel que celui de ce que les Israéliens seraient coutumiers du fait...

-     la critique d'un dévoiement de la «liberté d'expression» par les mêmes qui n'ont cessé de la revendiquer tout au long de l'Intifada pour justifier les dérives antijuives les plus injustifiables.

-     l'invocation, dans une posture victimaire, d'une « liberté d'action des journalistes, objet d'attaques répétées » dans le cadre d'une affaire dans laquelle c'est le journaliste qui menait l'attaque, assuré qu'il était, à juste titre, et comme on le voit encore, d'être du côté des puissants.

 

Mais le plus farce est à venir : «il nous surprend (l'arrêt) car il accorde la même crédibilité à un journaliste connu pour le sérieux et la rigueur de son travail, qui fait son métier dans des conditions parfois difficiles, et à ses détracteurs, engagés dans une campagne de négation et de discrédit, qui ignorent tout des réalités du terrain et n'ont aucune expérience du journalisme dans une zone de conflit».

 

Vous avez bien lu. La Cour a osé traiter la piétaille mieux que les aristos de la caste.

En cela réside le crime judiciaire de lèse-majesté.

 

On pardonnera de me citer dans mon dernier livre avec Alexandre Adler, mais cet auto référencement a l'avantage d'avoir été écrit avant ce dernier monument élevé pour la défense de la caste, en souvenir de l'affaire Edgar Morin et de la pétition déjà victimaire qui avait suivi sa condamnation par une Cour d'Appel : «J'ai évoqué tout à l'heure la France des castes. La caste intellectuelle est, sans doute, la plus intouchable. Je vous renvoie notamment à cette merveilleuse pétition d'artistes cornaqués par Armand Gatti et publié dans Le Monde. Des gens de théâtre et de cinéma nous expliquaient doctement qu'il ne fallait pas condamner Bertrand Cantat, meurtrier de Marie Trintignant, sous le motif imparable qu'il s'agissait d'un chanteur militant qui avait participé aux luttes de l'époque... Je veux ajouter ici qu'à l'intérieur de cette caste vétilleuse les «intellectuels juifs de gauche» font partie des intouchables parmi les intouchables. Edgar Morin en a éprouvé l'heureuse expérience lorsqu'il a commis l'article le plus stupidement antijuif de l'après-guerre, en expliquant notamment que les juifs d'Israël (oui, vous avez bien lu, «les juifs »...) prenaient plaisir à humilier les arabes. Immédiatement, le ban et l'arrière ban de la caste ont pris la défense du sociologue ...» (« Conversation sur les sujets qui fâchent » p. 211)

Mais retour sur la liste de ces gens sérieux et honnêtes qui connaissent, eux, tout des réalités du terrain et ont l'expérience du journalisme dans une zone de conflit :

 

-     Sara Daniel, par exemple, auteur, dans le journal de son père Jean, d'une des désinformations les plus lamentables, dans laquelle on s'en souvient, la journaliste, aujourd'hui moins penaude, avait écrit que les soldats israéliens avaient coutume de violer les Palestiniennes. Même le plus imaginatif des propagandistes du Hamas n'avait jamais osé le suggérer.

 

-     Sylvain Cypel : que jamais, on voudrait le croire, un tribunal français n'oserait traiter à égalité avec la piétaille sionisante, auteur sans doute de la désinformation la plus énorme, non, hènaurme, façon Alfred Jarry, commise par Le Monde et relatée en première page avant que celui-ci ne se rétracte quelque jours après avec une délicate pudeur : l'existence d'un réseau d'espions israéliens opérant aux États-Unis ayant eu connaissance de la préparation du 11 septembre avant la commission des attentats et n'ayant rien révélé de ce qui se tramait...

 

-     Michel Bole – Richard, du même journal que le précédent, auteur, sans doute par distraction, d'une regrettable omission par laquelle, relatant la dernière réunion du «Quartette sur le Proche-Orient» il ne manquait pas d'indiquer les remontrances de ce dernier à l'encontre des barrages militaires israéliens dans les territoires mais oubliait malheureusement de signaler à ses lecteurs que le même aréopage avait tancé les palestiniens pour leurs attaques sur les civils israéliens venus ravitaillés les habitants de Gaza en carburant. Cet oubli permettant à son journal de titrer sur les seules remontrances à qui vous pensez....

Madame la médiatrice a bien voulu m'accuser réception de mes civiles observations

 

Je terminerai ce rapide travelling sur ce casting prestigieux de la caste à traiter avec révérence, par un membre de l'équipe de France 2, j'ai nommé Philippe Rochot, apparemment peu complexé d'avoir été dernièrement gourmandé par sa directrice, contrainte de faire ses excuses au CRIF, que j'avais cru devoir également alerter, pour avoir affirmé doctement à l'antenne du service public, au cours du voyage du président des États-Unis en Israël, que celui-ci avait commis une gaffe en garantissant ses hôtes du soutien indéfectible américain à l'existence «d'un État juif». Nous avions cru pouvoir y déceler un manquement au respect de la décision onusienne de partage de 1947. Sa directrice aussi....

 

Avec le soutien de bétitionnaires pareils, on en viendrait à plaindre M. Enderlin.

 

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Published by GOLDNADEL Gilles William
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commentaires

Coco 02/07/2008 08:25

pardon pour le 'se' au lieu du 'ceux'

Coco 02/07/2008 07:14

25 juin 2008

Le Président de la République a prononcé le 23 juin devant la Knesset des paroles d’amitié pour Israël d’une chaleur, d’une noblesse et d’un courage qui font honneur à la France.
Il a proclamé sa solidarité avec Israël, même face à l’Iran, pays envers lequel il a appelé à « une extrême fermeté ». Il a affirmé que « la France ne transigera jamais avec la sécurité d’Israël ». Nul ne pourrait formuler de meilleures déclarations.
Mais, quand on connaît les capacités militaires de la France, on peut penser que sa solidarité ne pourra pas dépasser beaucoup le niveau verbal des déclarations d’amitié. Israël sait bien qu’il est le seul véritable gardien de sa sécurité, et nul ne l’ignore.
Il reste que l’affirmation de cette amitié et de cette solidarité rompt enfin avec un passé où la France donnait, sur la scène occidentale, le ton de l’offensive contre Israël.
Mais elle ne rompt en rien, absolument en rien, avec la ligne diplomatique de cette offensive.
Que le gouvernement d’Israël, de guerre lasse, déclare accepter un État palestinien ne signifie pas que la création de celui-ci apportera la stabilité et la paix au Proche-Orient. Israël sait parfaitement que le risque est grand que le contraire soit vrai, et il agira en conséquence. Mais, quand c’est le Président de la République française qui appelle à la création d’un État palestinien, il conforte puissamment les politiques arabes qui, avec la longue complicité de notre diplomatie, ont su fabriquer une mythologie palestinienne sans consistance historique, instrument cependant efficace de leur poussée antisioniste. Fût-ce au prix des souffrances de la population palestinienne.
Nul n’ignore que les conditions posées par M. Sarkozy « État indépendant, moderne, démocratique et viable » sont, au vu de la situation présente, irréalisables avant longtemps. Au contraire, beaucoup de conditions sont aujourd’hui réunies pour que cet État palestinien, s’il devait voir le jour, soit géré comme Gaza, lance tôt ou tard des roquettes sur Jérusalem et sur l’aéroport international Ben Gourion, et pour qu’il serve de base d’agression à des forces arabes, au nord de Tel Aviv, à moins de 15 km de la mer.
« Les enfants de la Méditerranée doivent cesser de se haïr… On ne doit pas apprendre cela à ses enfants », a dit notre Président, mettant ainsi sur le même plan Israël, qui aspire sans cesse à la paix, et ceux qui appellent tous les jours à sa destruction.
Dire, à la face de ses représentants, que le peuple juif doit partager Jérusalem, sa capitale, relève d’une forme de hardiesse difficilement conciliable avec l’amitié proclamée et constitue surtout, en fait, un geste envers les dirigeants du monde arabo-musulman. L’intérêt de la France ne justifiait pas qu’en plus, il soit décidé de faire fleurir par Madame le Ministre Alliot-Marie la tombe d’Arafat, l’un des plus sinistres personnages du Proche-Orient.
Les déclarations pro-palestiniennes, y compris à un degré moindre celle sur Jérusalem, ont recueilli des applaudissements, certes mitigés, de la Knesset. Ceux-ci montrent, avant tout, le désarroi et la confusion qui règnent dans une partie de la classe politique israélienne, de plus en plus déconnectée de la masse du peuple israélien. Admirablement, ce peuple résiste mieux que nombre de ses dirigeants à la contamination des esprits. Avec ses amis de France, il comprendra que, malgré le versant du discours dualiste de M. Sarkozy, incontestablement chargé d’amitié, de noblesse et de courage, l’autre versant, en opposition irréductible, ajoute aux dangers qui assaillent Israël.© Michel Darmon & Guy MillièreMichel Darmon est l'ancien Président de France Israel, celui auquel a succédé GWG.Il n'a jamais failli dans la défense d'Israel et n'a jamais fermé les yeux sur ce que pouvaient cacher les prétendus discours d'amitié adressés a Israel. C'est un homme indispensable, l'un des rares hommes capables de ne pas se laisser berner par les paillettes d'un discours, l'un des rares hommes capables de reveiller se qui se laissent endormir par les beaux discours.

Sebaneau 28/06/2008 09:58

Nous n’avons pas abandonné Philippe Karsenty, Daniel Seaman
27/06/2008
Remarquable mise au point.
D’autant plus méritoire – D. Seaman l’explique bien – que la diplomatie
et le devoir de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un autre
Etat obligent les fonctionnaires israéliens du Gouvernement à une
réserve qui leur vaut des critiques souvent injustes, comme dans ce cas
de figure. Ce texte est à la limite du droit de réserve. Il est sans
concession pour France 2 et, indirectement, pour Enderlin. Gageons que
ce dernier va sortir les grands canons pour le contrer. Sauf coup de
théâtre, les péripéties de cette affaire ne sont pas près de se calmer.
Elles pourraient bien aller dans le sens d’une escalade. "Wait and
see". (Menahem Macina).
25/06/08
The Jerusalem Post
Texte original : "We did not abandon Philippe Karsenty".
Traduction française : Menahem Macina, pour upjf.org
Lire la suite : http://www.debriefing.org/26624.html

Claurila 28/06/2008 02:49

http://www.menapress.com/article.php?sid=2097












Controverse de Nétzarim : si Charles Enderlin tient parole, l’épilogue est au coin de la rue (info # 012706/8)Par Stéphane Juffa















© Metula News Agency
Shahaf et la Ména reçoivent sans réserves la réponse indirecte de Charles Enderlin et son libellé, précisément... [Photo : Charles Enderlin (c) Menapress]

 
On se trouve peut-être à quelques semaines de l’exposition
de la vérité dans la Controverse de Nétzarim. Cette
information satisfera, à n’en point douter, tous ceux, et ils sont
nombreux, qui désirent honnêtement savoir si les soldats
israéliens, le 30 septembre 2000, ont criblé de balles Jamal
A-Dura et celui qui est présenté comme son fils sur le reportage
de France2 de la même date, ou s’il s’agit d’une mise en
scène. Une mise en scène imaginée et
réalisée par le cameraman de la chaîne publique
française, Talal Abou Rahma, et commentée par son correspondant
à Jérusalem, Charles Enderlin.
 
L’opportunité qui s’est faite jour contentera également
les centaines de pétitionnaires de l’appel de soutien au même
journaliste, initié et lancé par le Nouvel Observateur, il
y a quelques semaines, qui affirment qu’une campagne de dénigrement et
de harassement serait dirigée contre Enderlin depuis l’incident de
Nétzarim.
 
De plus, elle donnerait satisfaction aux millions de personnes qui, par
le monde, ont acquis la conviction que Rahma, Enderlin et Fr2 ont
réalisé, puis défendu, un faux reportage, dans l’intention
de stigmatiser la nation d’Israël et de victimiser les Palestiniens.
 
A la Ména, nous n’allons pas raviver ici la
polémique, étant établi que l’expression de notre certitude
s’étale sur plus de deux cents articles et analyses, basées sur l’enquête
réalisée par la commission d’investigation de l’armée sous
la houlette de Nahum Shahaf, ainsi que sur notre propre enquête de quatre
ans et demi.
 
Nous n’allons pas non plus répéter ce que nous avons
déjà écrit pour répondre aux arguments de la Réplique
à Elie Barnavi, rédigée par Enderlin dans Marianne et présente sur son
blog personnel. Pour nous, la non fiabilité du correspondant de Fr2 est établie depuis le 22 octobre 2004, date à laquelle, dans un
salon de France Télévisions, notre collaborateur d’alors,
Luc Rosenzweig, ainsi que Denis Jeambar et Daniel Leconte, ont pu constater que
les pièces que Charles Enderlin prétendait détenir,
à savoir 27 minutes de rushes montrant l’assassinat de Mohamed A-Dura et
des prises insupportables de l’agonie de l’enfant, n’existaient pas. La
relation précise de cette réunion à fait l’objet de notre
article L'affaire
A-Dura : Conclusion dramatique et l’avis de nos rédacteurs sur
M. Enderlin et la chaîne qui l’emploie n’a fait que se dégrader
depuis cette occurrence.
 
Ceci dit, la perduration de l’interrogation reportage ou imposture empoisonne l’existence de beaucoup de personnes. Elle a scindé des
familles, participé à isoler la communauté
israélite de France de son environnement naturel, mis en doute la
crédibilité et l’honnêteté de certains journalistes,
en France et en Israël, attisé la haine et sa corollaire, la
violence, entre Israël et ses voisins arabes, et, finalement,
projeté une image de mangeur d’enfants sur l’Etat hébreu et ses
habitants, dans moult régions du globe.
 
Une chose est sûre, s’il était possible de trancher,
aisément et pour un résultat limpide, sur le fond de cette
controverse, on pourrait compter sur un immense apaisement dans bien des
chaumières. Et tant pis pour les arrivistes qui font leur beurre et
tentent d’établir leur célébrité sur cette dispute,
leur intérêts n’ont pour nous aucune importance.
 
Voici de
quoi il s’agit
 
Dans mon article Sept ans, daté
du 15 courant, j’évoquai, entre autres thèmes, un moyen rapide et
objectif de déterminer si l’armée israélienne a
véritablement tiré sur les "A-Dura", le 30 septembre
2000. Je me cite :
 
"Or, au lieu d’aller chercher dans le temps des indices qui ont
disparu, ne serait-il pas plus efficace et rapide de faire procéder
à l’examen des cicatrices de Jamal A-Dura (le père, dans la mise
en scène) par des médecins légistes indépendants et
confirmés, dont le choix serait agréable aux deux camps de la
controverse initiale. N’est-ce pas là la façon la plus civile et
la plus sûre de trancher, une suggestion qui devrait faire frémir
d’enthousiasme toutes les femmes et les hommes curieux de connaître le
fond de cette histoire".
 
Lors, à ma grande surprise, je dois le dire, j’ai trouvé
dans la Réplique d’Enderlin à Barnavi, parue mercredi sur
l’opus déjà cité, le passage suivant :
 
"Vous proposez une enquête internationale mais sur quoi ?
Les accusations contre France 2 et moi-même portent sur une mise en
scène avec fausses blessures du père et fausse mort de l’enfant.
Nous avons depuis longtemps indiqué que nous étions favorables
à une expertise médicale réalisée par des experts
internationaux sur l’origine des cicatrices (déjà publiquement
montrées) de Jamal Al Dura".
 
Si je n’ai aucun souvenir d’Enderlin ou de France2 indiquant qu’ils
étaient favorables à cette expertise, que nous avons
proposée, à la connaissance de tous, depuis plus de quatre ans,
il semble cependant que l’on soit ici en présence d’un accord. Un
accord, auquel s’est joint, a posteriori, le physicien Nahum Shahaf, qui
me l’a signifié hier :
 
Shahaf et la Ména reçoivent sans réserves la
réponse indirecte de Charles Enderlin et son libellé,
précisément, et proposent à M. Enderlin et à FR2 que nous nous rencontrions, directement ou par conseils interposés, à
leur choix, afin de fixer les modalités de cette expertise
médicale, ainsi que d’arrêter les noms des experts acceptables par
les deux partis.
 
Je crois qu’il faut ici faire passer au second plan les oppositions de
personnes en faveur du bien public. D’autre part, et dans ce souci exactement, personne
ne comprendrait que nos adversaires dans la Controverse, après avoir
fait état, par écrit et dans l’exercice de leur libre arbitre, de
leur acceptation de l’examen médical, par des experts internationaux
indépendants, de l’origine des cicatrices de Jamal, telles que
présentées par Madame Chabot lors de sa "réunion d’information",
se rétractent désormais.
 
Je crois que même les plus ardents supporters du reporter de France2 considéreraient qu’il lance des paroles en l’air et qu’il se
dérobe.
 
C’est, peut-être, aussi l’endroit de préciser que
nous avions, dès qu’ils l’avaient émise, accepté leur
proposition d’effectuer l’exhumation du corps de l’enfant enterré sous
le nom de Mohamed A-Dura, et que leur offre de preuve, pourtant réitérée
dans la Réplique à Elie Barnavi, est restée
sans suite.
 
Mais puisque France2 avait obtenu de Jamal A-Dura qu’il se
montre en slip à ses caméras, pour que son cameraman filme ses
cicatrices - quelle drôle d’idée ! [1] – j’imagine qu’elle ne
s’opposera pas à ce que le même Jamal se fasse examiner dans la
discrétion feutrée d’un cabinet médical. Je veux aussi
penser que Fr2 n’invoquera pas la difficulté de convaincre Jamal
A-Dura de se prêter à une auscultation aussi inoffensive.










Friday 27 June [10:23:00 BST]

Sebaneau 27/06/2008 05:51

Edgar Faure  disait :"Fe n'est pas la virouette qui tourne,  f'est le vent"

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