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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 18:55

AU BAL DES INDULGENCES

 

Décidément, rien ne change, en ce juillet, au petit bal des indulgences.

La Ligue des Droits de l'Homme se démène pour la terroriste assassine ultramontaine Petrella, qui devrait être, allez savoir pourquoi, inaccessible à la sanction pénale qui l'attend pourtant de l'autre côté des Alpes. Tout comme son camarade Battisti, d'ailleurs, dont plus personne ne parle, même pas sa protectrice, la Mairie de Paris.

Pour toute défense, la Sainte Ligue excipe du temps qui passe et de son état de santé.

Lorsque les amis de Pinochet utilisaient le même type d'arguments, ils indignaient tout Paris.

 

Nathalie Ménigon est définitivement libre, tout comme son ami  d’Action Directe Jean-Marc Rouillan que vient de recevoir le si gentil Besancenot, dans l'indifférence médiatique et politique générale. Encore un effort, et il pourra bientôt serrer dans ses petits bras prolétariens, leur camarade lyonnais Régis Schleicher, celui qui dynamitait les magasins juifs soupçonnés de sionisme.

 

Philippe Val vient de virer de Charlie hebdo Siné pour un nouveau dérapage antisémite. Cette fois, le dessinateur avait écrit que Jean Sarkozy avait impunément écrasé un motocycliste arabe tout en s'apprêtant, par grossier intérêt, à se convertir au judaïsme pour épouser une riche héritière de confession mosaïque.

L'ensemble de la presse s'est montré bonne fille de France envers le caricaturiste et plutôt vacharde envers Val. Il est vrai que ce dernier s'était mis dans son tort ces derniers temps en faisant le dur envers les islamistes et plutôt le tendre envers Washington et Jérusalem.

Une mention particulière pour les internautes de Marianne 2, qui dans leur grande majorité, défendent Siné, l'innocente de tout détestation antijuive, et morigènent son ancien tôlier, coupable d'intolérance. Sans doute les effets retard de la fine pédagogie J. F. K.

Il paraîtrait que Siné menace de poursuites tout citoyen qui l’accuserait d'antisémitisme.

Il m'étonnerait pourtant qu'il me cherche noise. Moi qui l’ai fait méchamment condamner pour ce motif précis dans les années 80, en pleine guerre du Liban, quand il éructa contre les Juifs sur carbone 14.

On en viendrait presque à s'excuser.

 

Le président soudanais Omar el Béchir vient de se voir poursuivi par le procureur argentin du Tribunal Pénal International pour crimes de génocide au Darfour.

Passe encore que la Ligue Arabe hurle au charron et désigne Israël à la vindicte.

C'est, semble-t-il, son rôle habituel favori.

Mais on appréciera particulièrement la chronique juridique du Monde (qui suivait un article précautionneux de son correspondant local), expliquant doctement – mais avec des arguments sérieux – les lacunes de l'analyse du procureur.

Milosevic, dont on a également pu constater, lors de son procès, la qualité des objections de la défense, n'avait pas bénéficié, au commencement des poursuites, d'une telle prudente circonspection.

 

Samir Kountar, assassin d'une fillette israélienne de quatre ans, dont on sait qu'il fracassa le crâne avec la crosse de son fusil, vient lui aussi de bénéficier d'un élargissement, au titre d'un bien méchant bargain passé entre le gouvernement Olmert et le Hezbollah.

L'assassin a été reçu en héros par le nouveau président libanais. Il a également reçu les félicitations palestiniennes du «modéré» Abou Abbâs.

Ce sont ces deux hommes qui écoutaient religieusement sur la même tribune républicaine, il n'y a pas 10 jours, le bon Kad Mérad chanter les Droits de l'Homme.

Je n'ai pas lu une ligne pour s'en étonner.

On devrait peut-être créer une Ligue.

 

PS : j'organise un concours. Un prix récompensera le premier qui indiquera le point commun unissant les invités permanents au grand bal des indulgences.

PPS : les Israéliens ne semblent pas figurer parmi les invités privilégiés de Michel Bole-Richard.

Celui-ci, on le sait, est le correspondant du Monde en Israël-Palestine, et membre de la liste des bétitionnaires du Nouvel Obs (voir mon dernier blog-note) ayant témoigné récemment leur compassion pour le martyre judiciaire de Charles Enderlin.

J'écrivais déjà que ceux-ci, plus critiquables que leur protégé, continuaient d'affirmer dans leur pétition que le «petit Mohammed» avait été mortellement blessé de balles israéliennes, alors qu'ils n'y étaient pas et que même Enderlin avoue aujourd'hui que nul ne connaîtra sans doute jamais la vérité.

Michel Bole-Richard, journaliste donc délibérément malhonnête intellectuellement, a fait assez fort dans son journal daté du 29 juillet dernier.

On peut, je crois, parler de cas d'école. Il vient de créer le concept de «juif-sud-africain – anti apartheid – fils de déportés». Catégorie bien entendu éminemment estimable et évidemment très critique envers Israël. En réalité, il ne s'en trouve qu'un seul qui réponde à cette catégorie, membre du parti A.N.C., et qui s'est rendu dans les territoires palestiniens sous l’œil humide et bienveillant de Bole-Richard.

Notre journaliste prend grand soin d'expliquer qu'il ne saurait être question de comparer la situation des Palestiniens avec l'apartheid sud-africain, tout en citant complaisamment une sud-africaine qui considère, qu'en réalité, c'est bien pire.

Rien sur la terreur palestinienne. Les check-points et les routes de contournement, que le lecteur distrait ne peut que considérer que pur caprice sadique israélien, incarnant l'horreur gratuite et absolue.

Pourvu qu'un Juif allemand communiste antinazi né à Auschwitz ne lui tombe pas sous la main.

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Published by GOLDNADEL Gilles William - dans BLOG-NOTE
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commentaires

Marcoroz 19/09/2008 15:51

"Riposte Laïque": la suite donne raison à Coco:Courriel que je viens d'adresser à "Riposte Laïque" :Bonjour,
Vous déraillez complètement dans votre dernière parution.1) "Pour ne pas être en reste, certains religieux juifs réclament des dérogations scolaires le samedi matin."Toujours ce besoin de se référer aux Juifs ! En 1970, à l'école communale, j'avais dans ma classe un camarade issu d'une famille de Juifs alsaciens traditionnalistes, qui était dispensé des cours du samedi matin. A ce que je sache, ça n'a jamais perturbé le fonctionnement de la classe, de l'école ni de notre société "laïque". Pourquoi la même chose poserait tout à coup un problème 40 ans après ?2) Lucette Jeanpierre prend parti pour Siné, nie son antisémitisme et se félicite de la création de son journal.3) Dans les propos de la même, je lis ceci : "Vous critiquez Israël ? Vous êtes un antisémite déguisé en gauchiste !"Je la défie de me citer un seul exemple de critique normale d'Israël que quelqu'un aurait assimilé à de l'antisémitisme.D'autre part, quel rapport entretient cette énormité avec la défense de la laïcité en France ?Ca commence à faire beaucoup de conneries. Dommage. Je ne vais pas tarder à me désabonner de votre Newsletter.Cordialement, 

Claurila 01/09/2008 04:41

http://www.menapress.com/article.php?sid=2138
Un
processus de dé-orwellisation de la presse française s'est engagé (2ème partie
et fin)
Par Stéphane Juffa,   Metula
News Agency info # 013108/8,   31 août 2008
 
 
[photo
: Arlette Chabot,  directrice de l'info
sur Fr2]
Vous me
permettrez de penser  que le reportage [d'Enderlin]
 sur la prétendue  mort de Mohamed al-Dura aurait de la
peine à passer  en août 2008,  et que,  s'il passait tout de même,   ses confectionneurs se verraient
sanctionnés
 
Le troupeau est devenu globalement
anti-israélien,  à force de temps et de
corruptions,  toujours à la limite de
l'antijudaïsme,  parfois très au-delà. Il
ne prend même plus la peine de se positionner contre tel ou tel acte,   leader,  option,  propos,  c'est Israël,  sa nation et son droit à la vie  que le troupeau met désormais systématiquement
en question.
Il ne
discerne même plus  que son exigence du
"droit de critiquer Israël"  est apocryphe et philologiquement aberrante :
on peut (on devrait !) critiquer Poutine,  Medvedev,  les officiers russes,  l'invasion
de la Géorgie,  mais réclamer
publiquement et par voie de pétitions  le droit de fustiger la Russie ne fait
pas partie de la sphère journalistique,  mais de
celle de la haine. Or,  la stigmatisation
d'Israël et des USA procède absolument de ce principe de
généralisation,  d'instrumentalisation,  de caricature et de théorisation de la
péripétie,  si chère aux moutons et si
concomitante du racisme intellectuel.
Il faut
arrêter la boule de neige de l'inconséquence ambiante qui empeste
l'antisémitisme. Nous ne cessons de l'écrire  depuis que la Ména existe.  Et Richard Labévière cristallisait cette
inconséquence,  multipliant les prises de
position,  au micro,  en faveur des organisations terroristes
islamistes du Hamas et du Hezbollah,  se montrait compréhensif pour Ahmadinejad,  nonobstant ses appels répétés  à rayer Israël de la carte.
Des
digressions anti-israéliennes de ce genre  étaient bien notées sous Chirac,  dans le cadre de la "politique arabe de
la France". En fait,  déjà à
l'époque,  elles n'avaient objectivement
rien à faire sur les ondes d'une radio conçue pour exprimer la vision
proche-orientale d'un grand pays européen.
Désormais,  on passe au stade du rééquilibrage  sous Sarkozy,  et Labévière et ses excès sont devenus indésirables.  Il passe à la trappe,  en bouc émissaire,  une forme d'avertissement contre ceux qui,  dans les media publics,  se refusent à faire la distinction entre
militantisme et information,  entre
expression d'une opinion et instrumentalisation d'événements non avérés,  voir  fabriqués,  pour servir de support à un mensonge.
Labévière
s'en est allé,  mardi dernier,  à Beyrouth,  pour y tenir une conférence de presse sur l'injustice
dont il serait l'objet.  Huit personnes,  dans la salle,  étaient venues l'écouter,  dont Thierry Meyssan,  au premier rang,  souriant aux propos tenus par son confrère.
Ce dernier
a expliqué que
"l'épouse du ministre des Affaires Etrangères,  Christine Ockrent,  s'emploie à imposer une pensée unique  favorable à Israël,  et qui travestit la réalité".
Selon le
Labévière, 
"les responsables médiatiques français imposent aux agences de
presses et aux médias l'utilisation d'un vocabulaire favorable à Israël,  avec lequel l'Etat hébreu devient un pays de paix,  et qui tend à défendre son armée qui respecte
les valeurs humaines  et qui ne tue
jamais les femmes,  les enfants  et les vieillards palestiniens".
Pour
Ockrent et Pouzilhac,  "le mur de
séparation raciste devient une clôture de sécurité",  a encore déploré Labévière.
Ses propos
ont été repris et agrandis par les supports médiatiques libanais et arabes de
l'axe syro-irano-chiite,  comme le
journal Assafir et les organes d'information de Hezb.,  Al-Akhbar et Al-Manar,  qui se sont hâtés d'en faire un martyr  et de railler le manque de liberté patent de
la presse française.
C'est fort
en chocolat,  commente notre envoyé
permanent à Beyrouth,  Michaël Béhé,  qui rappelle que les amis et hôtes de
Labévière  sont ceux qui avaient mis à
sac et incendié la Télévision du Futur,  la chaîne des musulmans sunnites,  le 9 mai dernier,  durant leur invasion de la capitale libanaise.
Tu parles
d'une liberté d'expression !
Difficile
pour Labévière d'affirmer à Beyrouth,  sans
se ridiculiser,  qu'il est victime,  en France,  de "la pensée unique imposée aux médias français par les
néoconservateurs",  tandis que,  comme le souligne l'organe libanais Médiarabe, 
"les ministres de l'opposition libanaise (prosyrienne,  chiite et aouniste. Ndlr.),  qui ont désormais le droit de veto au
gouvernement,  s'activent depuis
plusieurs jours pour restreindre la liberté de la presse au Liban,  prétextant l'indispensable réorganisation du
paysage médiatique (médias audio-visuel et presse écrite).  Cette action vise à museler la presse et à la soumettre,  pour achever le démembrement de l'Etat
libanais  au profit du Hezbollah à huis
clos,  sans le témoignage de la
presse".
Tu parles
d'une liberté d'expression,  bis !
Médiarabe,  qui rappelle l'alignement pas très ontologique de l'intéressé contre l'indépendance
du Liban en ces termes :
"Richard Labévière,  un autre
écrivain et journaliste de RFI,  devenu
une « référence » pour l'axe syro-iranien  grâce à ses nombreux livres sur les relations
entre Jacques Chirac et Rafic Hariri (entre autres),  a critiqué « les leaders libanais qui
s'allient avec l'étranger contre les intérêts du Liban ». Il a nommément
cité Samir Geagea accusé de comploter avec Washington. Mais fidèle à ses
maîtres (ses maîtres à penser au moins),  Labévière a « trahi » l'impartialité qu'il prétendait
défendre. Il a fait l'éloge du « Grand leader maronite Sleiman Frangieh,  intègre et patriote... »,  oubliant au passage les déclarations de ce
même Frangieh qui n'a jamais caché son alliance avec Damas".
Dans une
interview diffusée sur le Net,  l'ami du Hezbollah et de la dictature assadienne,  dénonce rien de moins qu'une
"orwellisation de la
presse française qui veut imposer une pensée unique,  farouchement pro-israélienne et proaméricaine".
Labévière
y prétend,  en vrac,  être la victime d'un "harcèlement
professionnel depuis quatre ans",  avoir
été déchu de sa fonction de chef du service de politique étrangère de RFI à
la demande de l'ambassadeur israélien de l'époque Nissim Zvili. Il affirme que
le mouvement de l'extrême droite israélite en France,  Bétar,  disposerait de "complicités" au sein même de Radio France
Internationale,  et que les
Bétaristes l'auraient menacé de mort.
Depuis,  RFI chercherait à imposer une vision
pro-israélienne de l'actualité. Sur sa vidéo,  Labévière accuse le couple Kouchner-Ockrent de chercher à imposer
"une doxa israélo-américaine",  une mise au pas des media français,  aussi bien publics que privés.
Il
garantit
"que toute lecture
pro-palestinienne ou pro-arabe est considérée comme une déviation,  sinon un crime,  justifiant toutes les mises à mort
professionnelles".
A l'en
croire – ce qui nous est très pénible à envisager -,  toute déviance,  de la part d'un journaliste,  de la doxa pro-israélienne et proaméricaine
serait jugée tel un délit d'opinion et un crime professionnel. Les réfractaires
à la nouvelle pensée unique seraient "criminalisés et considérés comme (…)
de dangereux terroristes".
A propos de
déviance,  parmi les nombreux exemples
d'analyses de Labévière sur FRI,  que nous
avions considérées partisanes,  au-delà
des limites de la raison,  nous nous
souvenons qu'en février 2005 notre confrère avait considéré que l'auteur le
plus plausible de l'assassinat de Rafic Hariri n'était pas le régime de Damas
mais "les services israéliens passés maître dans l'exécution de ce type
d'opération sophistiquée". Pour la victime de l'"orwellisation"
sarkozienne,  "il était parfaitement
clair qu'une nouvelle déstabilisation du Liban",  des suites de l'assassinat d'Hariri par le
Mossad,  "rendrait inapplicable (…)
le retrait annoncé de Gaza.
Aux dépens
de la crédibilité du martyr des nouvelles doxas,  nous sommes presque tenus d'avertir nos
lecteurs que la famille Hariri,  ainsi que la quasi-totalité des Libanais,  considèrent la Syrie comme responsable de
l'assassinat de leur ancien 1er ministre,  qu'une commission ad hoc de l'ONU a
conclu,  après une enquête approfondie,  qu'il fallait déférer les tueurs de Damas
devant un tribunal international,  et que,  quelques mois après les prophéties de
Labévière,  Israël quittait Gaza jusqu'au
dernier centimètre carré.
Un autre
dada du collègue sur la sellette  – on ne
peut raisonnablement nommer cet égarement un "cheval de
bataille",  qui fait fureur dans les
rangs des apprentis génocidaires musulmans,  consiste à affirmer – il en a même fait un livre – que ce sont les
Etats-Unis qui ont créé Al-Quaïda de toutes pièces  et qui l'ont financée avec l'Arabie Saoudite.  Le but recherché aurait été de fabriquer un
ennemi  pour justifier la guerre des
civilisations.
Ce dada
aide à comprendre  pourquoi Meyssan a
fait le voyage de Beyrouth  afin
d'assister à la causerie de son camarade,  car cette théorie surpasse en déraison  celle qui veut que les attentats du 11
septembre n'ont pas eu lieu,  et cette
autre,  qui clame que c'est le Mossad
et/ou la CIA qui les aurait perpétrés.
On devrait
peut-être aborder deux questions professionnelles sérieuses en marge de ce licenciement :
1) Est-il imaginable de maintenir en place un journaliste se livrant
systématiquement à ce genre de délires partisans au micro d'une radio
publique censée diffuser à l'étranger la voix de la France ?,  et
2) quelle raison supplémentaire devrait-il être nécessaire d'invoquer
pour procéder à une mise à pied ?  
Il est
vrai que les motifs allégués par la direction de RFI sont beaucoup plus
discutables,  et qu'ils visaient
sans doute à ne pas politiser sa décision.
A ces
réflexions politiques et proto médicales,  il me faut en ajouter une autre  afin
d'expliquer le licenciement de Labévière. Elle nous vient de l'un de ses
anciens confrères,  qui travailla avec
lui à la TSR,  la Télévision
Suisse Romande.  Selon celui-ci,  - je vous livre sa réaction telle quelle - le
congédiement n'aurait strictement rien de politique  et n'aurait encore moins à voir  avec les positions de l'intéressé sur le
Proche-Orient.
Pour cet
ami suisse,  l'éviction "est tout
simplement l'aboutissement de plusieurs années de "tirage au
cul" d'un collaborateur qui,  comme
lorsqu'il travaillait à la TSR à l'époque,  en temps que salarié,  a investi beaucoup plus de temps et d'énergie
 à son seul profit (rédaction de bouquins,   conférences,  débats,  rendez-vous avec des
"experts" etc.)  qu'au service de son employeur".
Le même
Helvète,  dont le témoignage ajoute un
angle méconnu à l'analyse,  met également
en lumière les relations détestables  que
Labévière entretient avec une partie non négligeable des salariés et membres  de la direction de RFI. Il est vrai que
l'un des syndicats de la station de radio s'oppose frontalement à l'admirateur
de Béchar Al Assad depuis plusieurs années,  et que la Ména avait été avisée de ce malaise,  directement par certains salariés,  depuis longtemps.
 
Orwellisation
– Désorwellisation,  that is the
question !
Nous
suivons avec suffisamment d'attention  les pérégrinations des media de l'Hexagone
pour assurer que l'affirmation selon laquelle ils seraient désormais soumis à
une pensée unique et répressive pro-israélienne et proaméricaine  est délirante.
Tant que Le
Monde,  Libé,  L'Obs,  le Fig etc.,  ne se
seront pas séparés librement de leurs rédacteurs antisémites et
anti-israéliens jusqu'aux entrailles,  tant
qu'Arlette Chabot et Enderlin  n'auront
pas passé la main  et payé pour leurs
délits sur FR2,  tant que
Schattner et sa clique,  à l'AFP,  en seront à confondre les miliciens et les
militants,  et à rapporter,  sans la moindre vérification,  les propos de leurs fixeurs islamistes et de
"sources médicales" qu'ils savent d'expérience totalement frelatées,  les media tricolores souffriront du mal
antipodique à celui dénoncé par Labévière à Beyrouth.
Tant
qu'aucun support national français  ne se
sera senti suffisamment sûr de ses libertés pour exposer les conclusions  de l'enquête de la Ména  au sujet de la Controverse de Nétzarim,  ou celles de la
"Commission rwandaise chargée de rassembler les preuves
montrant l'implication de l'Etat français dans le génocide", 
c'est l'orwellisation gaullienne et post-gaullienne qui
continuera à contrôler l'information.
La désorwellisation en est à ses préliminaires  et il est même trop tôt pour dire si
l'éviction,  justifiée,  de Richard Labévière  en est un signe avant-coureur  ou simplement un événement circonscrit.
Ce que l'on constate en l'état,  c'est,  qu'avec l'avènement de Nicolas Sarkozy,  la propagande anti-israélienne et antiaméricaine n'est plus
encouragée par la présidence sur les media publics.  
A ce titre,  vous me
permettrez de penser que le reportage sur la fausse mort de Mohamed A-Dura
aurait de la peine à passer en août 2008,  et que,  s'il passait tout de même,  ses confectionneurs se verraient
sanctionnés.

Greg 24/08/2008 01:59


"La constante dans l'œuvre de Siné, mesdames et messieurs les jurés, c'est que cet homme ne connaît pas le doute… Siné sait que les curés sont tous des salauds… Grâce à quoi, il peut se permettre de fourrer le moine Raspoutine et Mère Teresa dans le même sac à corbeaux… En ce qui me concerne, j'ai toujours été fasciné par les détenteurs de vérité qui, débarrassés du doute, peuvent se permettre de se jeter tête baissée dans tous les combats que leur dicte la tranquille assurance de leur certitude aveugle."- Pierre Desproges / Tribunal des Flagrants Délireshttp://www.a7fr.com/article/55529.htm

 

Marcoroz 20/08/2008 10:40

Moi, ce n'est pas eux, c'est Fanny Truchelut que j'ai envie d'aider...

Coco 20/08/2008 07:29

Moi je pense que si les 2 blogs ne peuvent pas se piffer, c'est parce qu'ils se disputent le meme marché des anti religieux.Dans sa réponse, cyrano montre qu'il n'est absolument pas différent de cette 'citoyenne laique républicaine' du blog de fourest.Il faut quand même avoir un sacré culot pour oser écrire comme le fait cyrano, que si on veut interdire le voile, il faut interdire tous les autres signes religieux sinon les musulmans ne comprendraient pas.Si c'est pas renvoyer les religions dos à dos, c'est quoi ?Imaginerait-on par exemple, qu'on décide d'nterdire les motos parce que trop bruyantes, et, dans la foulée, qu'on interdise également tous les 2 roues, vélos compris, sous pretexte que les propriétaires de motos ne comprendraient pas ? Qui pourrait croire qu'une telle mesure ne vise pas a se servir de la moto pour interdire les 2 roues en général ? Qui pourrait penser que celui qui avance de tels arguments est sain d'esprit ?Soit c'est le port du voile qui pose problème et dans ce cas c'est lui et lui seul qu'il faut interdire, soit ce sont les signes religieux et alors il faut nous expliquer en quoi porter une médaille a l'image de la vierge est un problème.Je suis convaincu que ces hystériques anti religieux se servent de tous les pretextes pour exclure la religion et toute la morale qu'elle véhicule et a laquelle ils sont particulierement réfractaires. Je ne les aiderai surement pas, je les combattrai plutot. Ils sont un remède pire que le mal.

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