BLOG-NOTE

Mercredi 7 juin 2006

Il existe des témoins et des  pétitionnaires professionnels.

Esther BENBASSA, par exemple, vient de signer deux mémorables pétitions.

 

La première, en compagnie de mon senior GAILLOT, dans Témoignage Chrétien, consistait à réclamer la fin du boycott du Hamas pour cause de terrorisme.

 

La seconde, moins récente, toujours en compagnie de mon senior, visait à réclamer l’éviction d’Alain FINKIELKRAUT de l’antenne de France Culture en suite de ses réflexions vilipendées sur les émeutes de novembre dans nos cités.

 

Un petit mot, juste en passant sur mon senior. Celui-ci avait, on s’en souviendra peut-être, importé du Canada un enseignant pédophile et condamné. Le malheureux récidive en violant des enfants français. La presse hexagonale, pourtant généralement bonne fille envers mon senior, qui frôlera de justesse la mise en cause judiciaire, le décrira penaud et fuyant.

 

Question : notre saint homme a-t-il des problèmes de conscience ?

 

Réponse : sans doute pas puisqu’il continue à prodiguer des conseils que nul ne lui réclame et des excommunications ex cathedra.

 

Passons aux témoins. J’en connais un très bon. Il s’appelle Théo KLEIN. Jadis, au cours de sa déjà très longue vie, il fut président du CRIF. C’est souvent à ce titre qu’il envoie des lettres ouvertes aux premiers ministres d’Israël qui sont sans doute les seuls à ne pas les lire et qu’il témoigne donc en justice.

 

Il y a peu, il avait témoigné en faveur d’Edgar MORIN et des copain et copine d’icelui, Samy NAIR et Danièle SALLENAVE qui avaient, on se le rappelle, commis un très bête et très méchant article dans Le Monde et qui devait également être très antisémite puisque mes amis et moi-même d’Avocats Sans Frontières avions réussi à le faire condamner en justice. C’est tout dire. Il devait l’être vraiment puisque Esther BENBASSA et mon senior avaient courageusement pétitionné en faveur du Monde et de ses amis, au nom de la liberté d’expression dont on voit le plus grand cas qu’ils font à propos de FINKIELKRAUT.

 

Mais revenons-en au président d’honneur du CRIF. Celui-ci est venu à nouveau apporter sa caution en témoignant en faveur d’Eyal SIVAN dans le procès que celui-ci intentait à FINKIELKRAUT qui avait cru devoir le traiter de « juif antisémite ». Ceux qui ignoreraient qui est Eyal SIVAN, peuvent être pardonnés. Ce cinéaste israélien est pratiquement inconnu des cinéphiles tel-aviviens et a réussi à se faire un petit nom en France en filmant un coiffeur de Ramallah qui faisait immanquablement penser au coiffeur du Shoah de Lanzman et en commettant un articulet dans le Monde dans lequel il expliquait que les juifs français ne pouvaient se plaindre, en pleine Intifada, des violences qu’ils subissaient dès lors qu’ils maintenaient leur solidarité avec Israël.

 

Flash-back. Un jour que je donnais une conférence au Press Club, pour présenter mon dernier bouquin, et que BENBASSA et son mari et collaborateur m’apportaient la contradiction, je vois et j’entends un type au fond de la salle, doté d’un fort accent hébraïque, m’accabler de reproches dont je percevais mal la cohérence. Le lecteur voudra bien ne pas prendre pour pure vantardise l’affirmation que j’ai immédiatement devinée que j’avais en face de moi Eyal SIVAN. C’est donc en faveur de celui-ci que Théo KLEIN est venu témoigner, non pas pour défendre sa liberté d’expression, comme il a prétendu le faire en faveur d’Edgar MORIN, mais pour obtenir la condamnation de FINKIELKRAUT, sans doute coupable d’avoir utilisé la sienne.

 

Disons maintenant les choses.

 

Je me moque comme d’une guigne qu’Esther BENBASSA ou Théo KLEIN témoignent ou pétitionnent à tour de bras. Leurs prises de positions me sont assez indifférentes. Quoique, en ce qui concerne Théo KLEIN celui-ci n’a pas l’excuse de ne pas être intelligent.

 

Ce qui me pose problème, c’est que ce sont ceux-ci, en priorité, qui sont consultés doctement par la presse nationale es qualité d’experts en antisémitisme.

 

C’est précisément à une partie de cette presse ravie que nos spécialistes expliquent gravement qu’Ilan HALIMI n’est pas mort de l’antisémitisme.

 

Et le pire, c’est lorsque la piétaille juive vient exprimer sa douleur et son incompréhension devant des positions aussi saugrenues, nos experts se drapent dans le voile d’un spinozisme courageux et martyrisé par les siens.

 

On décrit souvent de tels juifs comme animés par la haine de soi. Quelle sottise. Voilà une haine peu meurtrière. Leurs épines s’appellent France Inter, le Monde ou Témoignage Chrétien. Il est des chemins de croix plus douloureux.

 

Etrange haine de soi qui consiste sans doute à trop s’aimer.

 

                                                                                                G.W.G.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par GOLDNADEL Gilles William
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Mardi 13 juin 2006

JUSTICE, PRESSE ET FANTAISIES

 

Mais pourquoi faut-il donc que tout débat sur la justice française soit perverti par l'idéologie ? Prenons la dernière polémique en date et qui concerne l'amnistie dont a bénéficié Guy Drut.

La gauche, et pas seulement elle, sinon à bon droit, en tout cas à juste raison, s'est étranglée de colère tant la fleur sent le vulgaire copinage chiraquien.

Mais ces épris d'équité seraient plus crédibles si eux-mêmes n'avaient pas encore plus gravement péché.

Prenons le cas de leur icône Césare Battisti qui court toujours sans que nul ne semble grandement s'en soucier.  

La gauche française ultra mondaine, au rebours de son alter ego ultramontaine, n'a cessé d'invoquer en sa faveur l'auguste pardon mitterrandien envers les Italiens des années de plomb. Il est vrai qu'il ne s'agit que de terrorisme et non de l'inexpliable crime d'emploi fictif.

Idem pour un délinquant multirécidiviste nommé José Bové que la gauche voulait voir bénéficier d'une immunité pénale pour cause de militantisme syndical. On a vu qu'elle y a réussi largement.

À ce stade de l'impunité syndicale et collective, on n'ose évoquer le cas des marins corses et corsaires qui ont récemment détourné un navire sans encourir grandement la rigueur d'état.

Essayez donc d'arraisonner un bateau pour attirer l'attention sur votre pénible situation.... On attendra sûrement encore longtemps l'indignation des indignés de profession.  

Prenons Outreau. Il paraît qu'aucun magistrat n'a commis de faute professionnelle sanctionnable.

Peut-être. Mais j'aimerais tomber sur les magistrats qui ont jugé si humainement leurs collègues à ma prochaine bourde.

Laissons tomber le pauvre Burgaud. On ne tire pas sur une ambulance judiciaire.

Mais une qui s'en tire magnifiquement s'appelle Mariette. Impeccable. La grande classe. Pas complexée pour un sous. Encore moins pour trois ans de prison pour pas un rond.

Songez donc. Membre du Conseil Supérieur de la Magistrature. Membre du Syndicat de la Magistrature (celui qui déteste l'incarcération...) Membre de cette Chambre d'Instruction de la Cour d'Appel de Douai qui a toujours consciencieusement validé les décisions de l'ambulancier.

Il y a peu, sur l'invitation de France Inter, elle est venu engueuler les idiots dans mon genre qui n'ont rien compris.

Outreau ? C'est tout simple : ce sont les pressions médiatiques et sociales sur les magistrats en raison de la focalisation excessive sur la pédophilie qui ont abouti à ce désastre programmé. Et elle a entièrement raison, Mariette.

Mais, en passant, comme ça, une seule question : un magistrat, ça sert à quoi ? c'est payé pour quoi ? si ce n'est, avant tout, pour résister aux pressions, politiques, médiatiques, humaines.

Alors, une fois qu'on a dit que ce désastre judiciaire, qui n'a rien d'unique ni même, aujourd'hui, d'exceptionnel, est un cocktail de désinvolture, de suffisance, de connerie, et de préjugés journalistiques, plutôt qu'une énième réforme pour rien, je soumets deux propositions que je médite depuis longtemps :

Primo : quand je suis arrivé au Palais, il y a plus de vingt ans, la situation sans être évidemment parfaite, nous parlons de la justice des hommes, n'avait pas atteint cet état de déliquescence.

C'est que les juges n'aimaient pas voir leurs décisions infirmés. Trop mauvais pour leur avancement.

Depuis, les choses ont changé, et leur carrière se fait à l'ancienneté quand ce n'est en raison de leur appartenance syndicale ou politique.

Résultat : mes copains magistrats me racontent qu'ils se moquent comme d'une guigne du destin de leurs jugements.

Le juge d’instruction ne va pas voir souvent ce que son client a récolté devant le tribunal (surtout si il lui a donné le compte en préventive), le juge du tribunal ne va pas voir ce que la Cour d'appel a décidé après lui, et le président de la Cour se fout pas mal d'être cassé.

C'est l'invitation parfaite pour juger selon l' idée personnelle que l'on se fait de l'équité plutôt qu'en droit. La porte ouverte à l'idéologie de bazar la plus sommaire.

Donc, et c'est ma première position : retour à l'avancement au mérite, celui-ci se prouvant, d'évidence, en n' étant pas infirmé à tout va.

Deuxio : en matière de presse, l'on sait qu'il existe une prescription spéciale de trois mois. C'est une fleur particulière.

Vous pouvez imaginer que le type jeté dans un cachot tandis que les journaux lui font son affaire à autre chose à entreprendre qu'une action en diffamation. De toute manière, trois mois après : trop tard.

Ma seconde proposition : que ce même type si il a bénéficié d'un non-lieu, d'une relaxe ou d'un acquittement puisse agir en diffamation à dater de cette décision.

Et je vous garantis que les journaux y regarderont très vite à deux fois avant que de voir un pédophile ou un escroc à cent pas.

Et pourtant, je vous garantis tout autant que ces deux réformes de bon sens et à bon marché ne sont pas près d'être votées. Parce que les syndicats de magistrats et de journalistes n'en veulent à aucun prix.

Tout simplement.

Ce ne sont quand même pas les députés qui vont faire la loi.  

G.W.G

  

Par GOLDNADEL Gilles William
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Mercredi 14 juin 2006

MODESTE  CONTRIBUTION

À  ANALYSE  MAGISTRALE

Pour une fois je suis d'accord avec Patrice Claude : L'image est une arme. C'est le titre de l'article du Monde daté du 12 juin que cet ancien correspondant en Israël utilise pour critiquer avec onctuosité l'action psychologique de l'armée américaine en Irak.

C'est ainsi que le journaliste-analyste écrit notamment (p.14) : « La parade filmée d'un Saddam Hussein en clochard, si elle pouvait passer, était tout de même illégale au regard des Conventions de Genève sur le traitement des prisonniers de guerre. De mauvais esprits se chargèrent de le rappeler ».

Néanmoins, je tiens à la disposition de M. Claude des exemples encore plus pertinents de l'utilisation de l'image comme arme meurtrière. Y compris par des non belligérants chargés théoriquement non de combattre mais d'informer. C'est le cas du propre journal de M. Claude du même jour.

À titre de contribution à son analyse critique, je me permets donc de le renvoyer à la page 4 consacrée au drame des sept civils palestiniens tués le vendredi 9 juin sur une plage du nord de la bande de Gaza. Cette photo est désormais célèbre, elle y montre une malheureuse enfant, aux allures de madone, hurlant sa détresse au pied d'un cadavre. Le document est légendé ainsi : « Vendredi 9 juin, quelques instants après le bombardement israélien d'une plage, au nord de la bande de Gaza. Sept Palestiniens dont trois enfants, sont morts victimes de ces tirs ». En petits caractères, il est indiqué que le document émane de l'agence Ramatan et de l'AFP.

Or, sans même se référer à l'enquête israélienne qui semble établir aujourd'hui la responsabilité palestinienne dans la survenance de ce malheur, il était acquis dès le départ que l'implication israélienne n'était rien moins que sure.

Oui, M. Claude. Vous avez raison l'image est une arme. Elle est meurtrière lorsqu’elle s'accompagne d'un mensonge. Elle est perverse lorsqu'elle émane d'une partie censée incarner l'honnêteté et la pondération.

Peux-je ajouter que le droit à la dignité des Israéliens vaut bien celui de M. Saddam Hussein ?

Tout le reste n'est que commentaire inutile et vain.

 

GWG

Par GOLDNADEL Gilles William
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Lundi 26 juin 2006

DU BON USAGE DE LA DÉTESTATION

 

 

Les bonnes âmes européennes ont elles perdu le goût d'aimer et donc de haïr ?

J'ai déjà fait observer dans une récente chronique que personne en France n'avait pensé ou osé écrire que Moussaoui faisait honte à la France.

Les seules préoccupations à son endroit ayant consisté à se soucier du respect de ses droits. Ce qui est bien mais court.

Puis, Zarkaoui a été mis hors d'état de nuire. Quelqu'un, en France, a-t-il livré cette information, comme je viens de le faire ?

Entendez-moi bien. Je ne demandais pas que nos observateurs compassés aillent jusqu'à se réjouir ouvertement de ce que cette crapule qui décapitait lui-même ses otages soit enfin passé de vie à trépas. Non. Mais ici encore, se contenter d'écrire que les américains n'avaient rien réglé et que le chef des "activistes" était déjà remplacé, c'était, une nouvelle fois, vrai mais plutôt bref.

C'est que, nos grandes consciences ne peuvent pas avoir la tête partout.

En ce moment comme souvent, leur esprit critique, leur vigilance extrême, leur indignation tripale sont focalisés sur les États-Unis.

Que trois détenus de Guantanamo se suicident et c'est Bush qui doit se sentir fragilisé. Car il est bien connu que nul ne se supprime à Fleury-Mérogis.

Mais aujourd'hui, nous révèlent les gazettes, l'oncle ignoble a poussé encore plus loin l'abjection.

On apprend que pour lutter contre le terrorisme, la CIA surveillait l'ensemble des mouvements financiers internationaux.

Nul n'invoque l'illégalité de la pratique, nul n'explique non plus le fondement moral de sa réprobation. Mais l'ombre portée de Big Brother suffit à jeter l'effroi.

Seul l'insensé de ce blog-note oserait susurrer que le Grand Frère fiscal français n'a pas de leçon d’informatique à recevoir sans pour autant déclencher autant d'inquiétude. Il est vrai que la lutte contre l'odieuse fraude mérite des sacrifices que n'exige pas le combat contre cette plaisanterie nommée Al Quaida.

Dans de nombreux articles, je me suis demandé ce qu'avaient dans la tête les gens, au Syndicat de la Magistrature, ou à la soi-disant Ligue des Droits de l'Homme, pour s'opposer au fichier informatique de la délinquance sexuelle enfin imposé par Sarkozy après bien des années, bien des victimes, et bien des souffrances inutiles. Je n'y ai rien trouvé.

Les belles âmes utiles que voilà.

Mais revenons à nos démons américains. Depuis les attentats de Madrid, nous devrions avoir compris que les Européens n'ont rien compris ou presque.

Alors que Septembre 2001 a fait prendre conscience au peuple d'outre-Atlantique des réalités de la menace islamiste et de la nécessité d'une guerre sans merci, ici, sur le vieux continent, survivent les vieux réflexes.

Et c'est ainsi que les espagnols martyrisés en vinrent à conspuer Bush et Aznar plutôt que Ben Laden.

Pourquoi ? Parce qu'au-delà des condamnations rituelles de précaution, ce dernier n'est toujours pas un ennemi idéologique à détester viscéralement pour les beaux esprits qui forment et informent.

Car, dans leur for, à l'extrême lisière de leur conscient, le milliardaire fait toujours partie du camp des réprouvés tout comme le Hamas ou Ahmadinejad.

Qu'on leur apporte donc un bon militaire occidental ou un bon flic bien propre, et vous verrez s'ils ne sont pas capables d'être méchants.

Mais haïr vraiment la haine totale ? Quelle Horreur.

 

GWG
Par GOLDNADEL Gilles William
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Vendredi 30 juin 2006

FAUT-IL DÉSESPÉRER DES PALESTINIENS ?

 

Question : Faut-il désespérer ?

Faut-il désespérer des palestiniens ?

1)      Israël évacue Gaza.

2)     Israël porte au pouvoir un gouvernement de centre-gauche ouvert aux concessions

territoriales les plus généreuses.

De leur côté,

1)      Les Palestiniens portent au pouvoir le Hamas terroriste et antisémite.

2)      Les Palestiniens font pleuvoir les KASSAM sur Israël.

3)      Les Palestiniens enlèvent un soldat en territoire israélien et la population s’en réjouit fièrement.

Faut-il désespérer de la presse ?

 

-         Le soldat Shalit n’a guère le droit au rappel de sa nationalité française au rebours du « franco-marocain » Moussaoui.

-         L’assassinat de sang-froid d’un gamin de 18 ans dans les territoires est soit délibérément occultée, soit présentée comme la mort d’un « colon » donnée par des « activistes ».

 Faut-il donc désespérer ?

Jamais.

Dans la pénombre de cet extrémisme arabe et de cette radicalité islamique, quelques lueurs d’espoir tout de même.

 Ainsi :

-         71% de nos compatriotes musulmans ont une bonne idée des Juifs. C’est moins que la moyenne nationale mais c’est tout de même impressionnant.

-         Surtout, je vous recommande la lecture si réconfortante de l’entretien de Nonie Darwish donné à Proche-Orient. Info.

 

Elle est pourtant la fille du créateur des Fedayin palestiniens qui a été éliminé par les Israéliens.

 

Je vous cite un seul passage de cette interview remarquable qui prône un islam modéré et ouvert :

« Il y a beaucoup de contradiction dans le Coran. Le mot « Palestine » n’y figure pas alors que les enfants d’Israël y sont bénis à plusieurs reprises. Le Coran mentionne également que les enfants d’Israël seront rassemblés en Terre Promise avant la fin du monde. Ce verset implique normalement qu’aucun musulman ne doit s’opposer au rassemblement des Juifs en Terre Promise car ce serait  contre la volonté d’Allah… »

Et vous voudriez après cela désespérer ?

GWG

D’après ma chronique sur Radio J

Par GOLDNADEL Gilles William
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Lundi 3 juillet 2006

LES RÉSISTANTS DE LA 25 ème HEURE

   

 

Lu dans un article discret du Monde daté du dimanche 2 juillet. « La guerre continue au Darfour ». « Les milices arabes continuent de massacrer des Noirs de cette région du Soudan ». « Les Nations Unies sont inquiètes ».

Encore cet article a-t-il le mérite d'exister. D'habitude rien. Rien pour les deux millions de morts. Rien pour les 500.000 réfugiés réduits en esclavage. Rien pour le million de personnes déplacées. Rien.

Pourquoi tout sur Guantanamo (trois islamistes suicidés) pourquoi tout sur Gaza (0 mort hier) ?

Parce que, ainsi que je l'écrivais dans mon blog-note, ni BEN LADEN, ni le HAMAS, ni donc l'armée génocidaire soudanaise ne sont des ennemis idéologiques à détester pour ceux qui nous encadrent. On ne tire pas sur les pauvres.

Raison pourquoi tout sur la traite esclavagiste atlantique, rien sur la traite arabe pourtant plus importante encore.

Et tant pis pour les Noirs du Soudan et d'ailleurs.

 

Je songe à cet articulet publié en page 23 du New York Times un beau matin de 1941. Il évoquait, en passant, des massacres de Juifs en Ukraine.

Encore, avait-il l'excuse de ne pas tout savoir. La presse française, aujourd'hui, n'a même pas cet argument. Elle sait tout.

 

Entendu sur France Inter vendredi dernier. Lors de cette formidable émission à 8 h 40 dénommée Radio Com, a été constitué sous la houlette de Stéphane Paoli, une sorte de club très privé d'auditeurs qui posent des questions aux invités. Que je grille dans les flammes de l'enfer si j'affabule : à 80 % d'extrême gauche, façon anti-mondialiste, anti-américain, anti-israélien. Du genre, sur le service public on est contre le libéralisme. On se demande ce que font les deux ou trois types qui écoutent France Inter le matin et qui ne sont pas gauchistes. Qu'ils n'essayent pas en tous les cas de poser une question. Elle sera balayée pour cause d'obscénité.

 

Donc, un auditeur de ce club appelle. En guise de question, il compte évidemment haranguer courageusement les anonymes qui ont le malheur de l'écouter.

Il s'agit du problème de la « chasse » aux enfants d'immigrés sans papiers. À une autre époque, raconte-t-il, les gens ont pris des risques pour sauver des enfants dans le malheur à cause d'une loi injuste. Aujourd'hui c'est la même chose. Alors moi, je vais me dresser contre cette loi.

Silence obséquieux dans le studio. Un pur moment de résistance.

 

Et moi, j'ai envie de hurler contre ce double mensonge. D'abord, quand il le fallait, personne ne s'est dressé. Ensuite, la situation d'aujourd'hui n'a rien, rien, rien à voir avec celle d'hier. Que j'aurais eu envie que l'on rapatrie dans leur pays les tout petits.

Les courageux gens d'église qui aujourd'hui critiquent le gouvernement républicain de ce pays étaient plus discrets sous le régime de l'État français.

 

À propos toujours de France Inter, il paraît que Daniel Mermet et ses amis (le même club) hurlent à la mort sous prétexte que la direction l'a changé de tranche horaire (15 h au lieu de 17 h !...) Selon lui et ses copains du club, on entendrait des bruits de bottes. Comme un air de peste brune. Le pauvre chou.

 

Je rappelle (voir le BLOGNADEL nº0) que mon client et néanmoins ami Fabrice Le Quintrec est toujours au coin à Radio France pour avoir, un jour de canicule, osé, il y a cinq ans, citer une phrase au demeurant anodine de « Présent » dans le cadre de sa revue de presse. Malgré tous les procès gagnés, il reste au placard, payé à ne rien faire. 

 

Le courageux Mermet n'a pas bronché.

Pas plus que ses amis résistants.

 

GWG
Par GOLDNADEL Gilles William
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Vendredi 7 juillet 2006

Comment je suis devenu un salaud sans le savoir

 

Retour sur la « chasse » aux enfants sans-papiers.

Pourquoi donc mon ami Arno Klarsfeld a-t-il été nommé par Sarkozy à ce poste de médiateur ?

À cause du terrible non-dit :

Les policiers qui pourchassent aujourd'hui les gamins étrangers sont les mêmes qui, hier, raflaient les petits porteurs d'étoile jaune.

Les mouvements d'extrême gauche n'osent plus le dire expressément depuis un certain rassemblement gare de l’Est de gens « aux noms imprononçables » durant la loi Debré avec leurs valises en carton, histoire de se faire un petit frisson, et qui avait tourné au ridicule.

Aussi, ces choses-là sont-elles aujourd'hui suggérées, susurrées. Comme cet auditeur, l'autre jour, sur France Inter dont je parlais dans mon dernier blog-note qui évoquait « une autre époque » et appelait à l'esprit de résistance en ne faisant, le pauvre, sans le savoir, que du révisionnisme par la banalisation de la Shoah.

Dans mes « Martyrocrates », j'ai tenté d'expliquer comment l'ombre obsessionnellement portée du traumatisme du génocide juif avait réussi à paralyser l'exercice nécessaire des prérogatives autoritaires de l'état démocratique occidental.

Voilà pourquoi, 60 ans après le nazisme, « l'État français » reste tétanisé devant l'évocation, même muette de certains symboles.

Et voilà encore pourquoi celui qui oserait suggérer qu'il convient de voir les lois de la république appliquées ne peut qu'être qu'un salaud. Sauf peut-être s’il s'appelle Goldnadel... Ou Klarsfeld.

Mais, apparemment, même lorsqu'on s'appelle Klarsfeld on est condamné à la démagogie paralysante.

J'ai entendu Arno à la radio. Le discours est clair : il va régulariser tout le monde. Mais chut ! Il ne faut pas le dire sinon le monde entier va rappliquer dare-dare...

Le seul petit problème c'est que de Bamako à Alger on comprend encore mieux qu'à Paris que désormais les frontières de la France sont encore plus ouvertes.

Il suffit de scolariser un enfant – et cette scolarisation est un droit absolu – et toute expulsion est désormais impossible.

 

Alors, je veux bien passer pour un salaud, mais pas pour un imbécile.

Je veux que l'on pose nettement la question à tous ces salauds dans mon genre qui se font une certaine idée de l’identité française majoritaire :

-         voulez-vous voir respectées les lois républicaines sur la régulation des flux migratoires au risque de devoir expulser les familles de contrevenants ?

-         ou acceptez-vous désormais de voir pénétrer sur le sol national tous les gens qui le souhaitent ?

Toute autre question relève aujourd'hui de l'hypocrisie la plus trompeuse.

J'admets bien volontiers et sincèrement que l'on puisse répondre selon la seconde formulation, mais il faut avoir l'honnêteté de le dire clairement.

Car cela signifie tout aussi clairement la mort de la France telle qu'elle existe encore jusqu'à ce jour.

Je suis de ceux qui acceptent que les Israéliens, pour défendre leur identité si chèrement acquise, refusent le retour des palestiniens.

Je suis de ceux qui admettent que ces derniers, pour acquérir une identité nationale sur un sol et dans un état en devenir, souhaitent le départ de Juifs de certains territoires... de Judée.

Je suis de ceux qui se révoltent lorsqu'ils apprennent que la Chine continue chaque jour de siniser le Tibet pour noyer définitivement démographiquement les Tibétains dans leur propre pays.

Je suis donc de ceux qui souhaitent voir les habitants de France qu'on appelle les Français pouvoir se défendre. Rien qu'avec la loi.

Un salaud ?

 

GWG

Par GOLDNADEL Gilles William
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Lundi 10 juillet 2006

EST-IL BIEN SAGE D’ÊTRE BIEN SAGE ?

Nul n’aurait pu imaginer, au Proche-Orient, un scénario aussi limpide pour justifier, au regard de la notion de légitime défense, l’action militaire entreprise par l’armée israélienne.

Le casting d’abord :

-         D’un côté un gouvernement Hamas, prévoyant expressément à l’article 10 de sa charte l’obligation sacrée de s’en prendre aux juifs et de détruire l’Etat d’Israël.

 

-         De l’autre, un gouvernement israélien de centre gauche ayant dans son programme, dans la suite de l’évacuation de Gaza et de la liquidation des implantations qui s’y trouvaient, la poursuite du même programme en Judée et Samarie soit par la négociation, soit à défaut, par un retrait unilatéral.

 

L’action des protagonistes ensuite : tirs incessants sur le territoire israélien de missiles d’abord sur Sderot, ensuite sur la cité balnéaire d’Ashkelon.

 

-         Enfin, enlèvement suivi d’assassinat dans les « territoires » d’un jeune de 18 ans, puis kidnapping d’un soldat franco-israélien sur le territoire de l’État hébreu.

 

Je voudrais tout d’abord écarter toute discussion morale assez oiseuse concernant la soi-disant « punition collective » qui serait infligée à la population gazéenne, pour reprendre le titre du dernier éditorial du journal Le Monde daté du dimanche 9 juillet qui illustre assez bien l’esprit de celui-ci, ce qui ne devrait pas étonner grand monde.

 

On semble y retrouver la griffe de Monsieur Sylvain CYPEL dont le principal titre de gloire aura été d’avoir commis l’une des plus grandes bourdes journalistique des dix dernières années en inventant un réseau imaginaire d’espions israéliens œuvrant aux États-Unis et ayant été informés avant le 11 septembre 2001 des projets funestes de Ben Laden tout en conservant pieusement le secret…

 

Évidemment, l’auteur de l’article se sert de déclarations de l’organisation « israélienne » Betselem et de certains commentaires de journalistes du « Haaretz ».

 

Comme s’il n’existait pas en Israël de Benbassa ou de Rony Braumann ou comme si encore on ne commentait la politique de la France qu’à l’aune des déclarations de Noël Mamère et de José Bové.

 

Quoiqu’il en soit, il est dommage que durant toutes ces semaines, Le Monde n’ait pas consacré un seul de ses éditoriaux à stigmatiser les actes du Hamas, dans le cadre, par exemple, d’un article qui aurait pu s’intituler « haineuse provocation ».

 

Mais cessons de rêver et réglons définitivement la question morale.

 

Les électeurs palestiniens qui ont porté au pouvoir le Hamas étaient-ils, oui ou non, majeurs et responsables ?

 

Réponse : oui.

-         La population arabe de Palestine est-elle, majoritairement hostile aux actes terroristes ?

Réponse : non.

-         Les terroristes s’abritent-ils au sein de cette même population pour commettre leurs actes ?

Réponse : oui.

-         Israël s’en prend-il délibérément à la population civile ?

Réponse : non.

-         Vise-t-il les terroristes en essayant, autant que faire se peut, d’épargner la population civile ?

 

Réponse : oui.

-         Même lorsqu’il y parvient, dans le cadre d’exécutions ciblées et sans dégâts collatéraux, les médias hexagonaux comprennent-ils et approuvent-ils de telles actions ?

Réponse : non.

-         On peut déduire des résultats de ce questionnaire difficilement contestable, que bien qu’Israël se conforme assez strictement à ses obligations juridiques et morales, la notion de légitime défense lui est délibérément contestée.

 

J’en viens donc à l’objet principal de ma réflexion.

J’ai toujours pensé que ce n’est pas seulement la détestation d’Israël  – ou de son peuple – qui peut expliquer une attitude aussi aberrante mais, plus généralement, la détestation qu’inspire désormais l’utilisation de la force armée par les états occidentaux, a fortiori à l’encontre de troupes irrégulières.

Il n’y a qu’à voir l’énergie déployée par les gazettes européennes et par le Parlement Européen pour s’en prendre, de manière systématique et disproportionnée, aux actions américaines de lutte contre le terrorisme islamique pour s’en convaincre.

 Je suis persuadé que la France subirait pratiquement le même sort médiatique au cas où elle serait contrainte d’utiliser la violence légale de l’État.

De ce fait, Israël, qui de surcroît fait l’objet d’une détestation spécifique, a-t-il raison d’être raisonnable au moment où sont sanctifiées la violence, la passion et la colère ?

La réponse, quoique nuancée, me paraît être positive.

Mis à part, en effet, quelques folliculaires, on voit bien, malgré tout – et les sondages les plus récents nous le confirment –  que le monde commence à se lasser de l’irrédentisme des Palestiniens.

 Même en Europe, même ici en France, la population commence à comprendre que le combat qui se joue en Palestine est, peu ou prou, identique à celui qui se joue et se jouera en Europe.

 

Contre la barbarie.

Contre l’idéologie victimaire.

Contre la perversion intellectuelle.

Restons donc sages, patients et déterminés.

GWG

 

Par GOLDNADEL Gilles William
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Vendredi 21 juillet 2006

Le retour du défoulé

 

À quelques jours près, j’ai failli écrire cette chronique sous un angle optimiste.

 

J’ai failli me réjouir – qu’enfin – les nations civilisées aient renoncé à leurs rituelles condamnations des ripostes israéliennes forcément disproportionnées.

J’ai même failli écrire que la politique française, en dépit de ses habituelles inéquités avait malgré tout rompu avec sa traditionnelle iniquité.

 

Songez donc, la plupart des pays – quelques nations arabes comprises – reconnaissant la responsabilité des organisations terroristes islamistes dans la genèse du conflit actuel.

 

L’ensemble de ces nations faisant leurs les buts de guerre de Jérusalem : retour des soldats enlevés et désarmement du Hezbollah.

 

Las, il n’a fallu que quelques jours pour que certains journalistes hexagonaux retrouvent – à défaut de réflexion – leurs vieux réflexes.

 

Pendant une brève pause, ils ont fait le gros dos, littéralement interdits devant la position réfléchie des gouvernements occidentaux.

 

Mais leur rage pseudo-pacifiste et authentiquement anti-israélienne était trop difficile à contenir plus longtemps.

 

Peu importe après tout que le Hezbollah et le Hamas soient des partis nazislamistes,

 

Peu importe que leur stratégie consiste à s’abriter à l’ombre des populations civiles pour faire de leurs bases des sanctuaires terroristes inviolables.

 

Peu importe que les israéliens agressés n’avaient d’autres choix que d’intervenir et s’efforcent autant que faire se peut d’épargner des civils qui ne sont jamais des cibles.

 

Peu importe que l’état libanais ait continuellement louvoyé jusqu’à faire du Hezbollah un parti de gouvernement.

 

Peu importe toutes ces raisons, car nous ne sommes pas dans la raison mais dans le fantasme.

 

Ce qui compte, ce qui est grisant, c’est précisément la mise en accusation irrationnelle de l’État juif, d’autant plus voluptueuse qu’elle est injuste et déséquilibrée.

 

Sadisme à l’égard de l’État d’Israël ?

 

Masochisme à l’égard de l’Occident ?

 

Peu importe après tout l’analyse psychologique d’une certaine perversion médiatique, une dernière question, de nature politique celle-là, se pose :

 

À quoi bon incarner la seule démocratie au Proche-Orient si des soi-disant démocrates se contentent d’exiger de vous le respect de critères humanistes qu’ils n’exigent pas des totalitaires fanatiques.

 

La contrepartie de cette exigence vétilleuse devrait être – à tout le moins – une solidarité effective et sans faille de tous les démocrates dès que – comme c’est le cas indiscutable et indiscuté – cette démocratie est agressée sans l’habituelle justification de l’humiliante occupation d’un peuple.

 

Est-il besoin de préciser qu’on est loin de cette solidarité démocratique élémentaire au sein de certaines rédactions nationales ?

 

GWG

d’après sa chronique sur Radio J

Par GOLDNADEL Gilles William
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Mercredi 26 juillet 2006

PETITS MENSONGES BIEN ORDINAIRES

 

Qu'est ce qu ils s'imaginent à Paris ? Que les Israéliens du Nord vont accepter tranquillement de se claquemurer pendant des mois dans des abris ?

Qu'ils vont recevoir vingt roquettes et répliquer très proportionnellement par vingt autres en évitant, bien entendu, soigneusement de faire des dégâts ?

Que la vie va devenir économiquement, socialement, moralement impossible ?

 

Eh bien non. Israël ne tolère pas qu'on puisse, sans aucune raison politique, l'empêcher de vivre.

 

Mais ici, à Paris, on continue, dans le meilleur des cas, de renvoyer dos à dos Hezbollah et Israël et à considérer les Libanais, qui ont fait entrer le Hezbollah dans leur gouvernement, comme des incapables majeurs n'ayant aucun compte à rendre.

Quand je vous le disais, qu'au-delà des condamnations de façade, ni Ben Laden, ni le Hamas, ni le Hezbollah ne sont pour la caste médiatique des ennemis idéologiques à détester viscéralement.

Il n'y a qu'à voir la jubilation de certains commentateurs à observer «la résistance farouche» aux soldats de Tsahal...

Il n'y qu'à voir les non-dits et les mensonges par omission de l'encadrement informatif pour s'en convaincre.

Ainsi, on nous apprend que le chef des nazislamistes Nasrallah a présenté aux Arabes Israéliens ses excuses pour la mort de deux de leurs enfants à Nazareth.

Pas de commentaires de la presse. Il était naturel que les missiles assassinent seulement des juifs. Pas des arabes. Ni des coiffeurs. Mais le pire est à venir.

Le 24 juillet, l'ensemble de la presse audiovisuelle et écrite française répétait à l'envi les déclarations de Jan Egeland, l'envoyé de l'ONU au Liban qui accusait ni plus ni moins Israël de « violation du droit humanitaire ».

Le Monde titrait sur ses déclarations sur cinq colonnes en indiquant qu'il s'agissait d'une accusation «de l'ONU» ce qui est un mensonge par raccourci.

Mais, surtout, le lendemain, l'émissaire onusien précisait sa pensée : «de façon cohérente, du coeur du territoire du Hezbollah, mon message était que le Hezbollah doit cesser de se fondre lâchement parmi les femmes et les enfants ... J'ai entendu qu'ils étaient fiers parce qu'ils avaient perdu très peu de combattants et que ce sont les civils qui subissent le plus gros des attaques. Je ne pense pas que quiconque devrait être fier d'avoir plus de morts parmi les enfants et les femmes que les hommes armés».

 

Ces déclarations étaient publiées dans une dépêche de l'Associated Press datée du 25 juillet à 3 h 47. Elles n'ont été depuis reprises ni par les radios, ni par les télévisions. Ni par Le Monde...

 

Au-delà de ces petits mensonges bien ordinaires par omission délibérée, le problème de fond demeure :

-         jusqu'à quand les terroristes vont-ils continuer de se protéger impunément au coeur de sanctuaires civils ?

-         jusqu'à quand des  inconscients, des distraits ou des malhonnêtes vont-ils s'en faire les complices ?

 

Il va sans dire que cette question transcende largement la question proche-orientale.

 

 

Il y a encore pire que l'horrible guerre. Il y a le pacifisme. Surtout quand ce pacifisme n'est que de pacotille et détourne la tête quand ça l'arrange.

 

G W G

Par GOLDNADEL Gilles William
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