LE BLOGNADEL
Blog de Gilles William GOLDNADEL
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LES QUATRE PILIERS CREUX DE LA SAGESSE
Dans le cadre de la querelle d'Orient, il existe quatre postulats, quatre principes quasi religieux qui partagent le privilège insigne d'être sacrés, indiscutables et faux.
En conséquence, l'iconoclaste qui s'exprime à aujourd'hui la détermination de les discuter au risque de brûler dans les flammes infernales du conformisme.
Premier pilier : il faut améliorer les conditions de vie économique de la nation arabe de Palestine. C'est ainsi qu'elle se fera moins désespérée et donc plus modérée.
Faux. Depuis 1920, d'excellents esprits professent avec une parfaite bonne foi ce principe généreux mais objectivement erroné.
Les premiers sionistes ont contribué à l'amélioration des conditions de vie des Arabes dès leur arrivée (raison pourquoi de nouveaux «palestiniens» ont immigré en grand nombre de Syrie) : cela n'a modéré en rien les habitants, arabes et musulmans, de la région.
Le niveau de vie des Arabes israéliens ne cesse de croître. Il est infiniment supérieur à leurs frères voisins : leur nationalisme et leur refus de l'État juif augmente dans les mêmes proportions.
Daniel Pipes vient d'écrire un article édifiant dans lequel il montre que la courbe des attentats terroristes suit de manière assez servile l'augmentation de l'aide internationale à la Palestine, plutôt que de décroître.
Je conseille en conséquence aux donateurs internationaux de bonne volonté de relire Tocqueville qui écrivait déjà que, contrairement aux idées reçues, la prospérité est souvent la mère éplorée de la radicalité.
Dois-je enfin rappeler aux esprits distraits que les kamikazes de Manhattan, de Londres ou de Madrid étaient d’excellents fils de famille, bien intégrés dans la société occidentale ?
Second pilier : il faut qu'Israël fasse preuve de flexibilité et de générosité : c'est ainsi que le monde arabe lui tendra la main.
C'est ce que Bernard Kouchner, avec une insistance qui pourrait, à la longue, lasser ne cesse de très gentiment répéter. Mais c'est également faux.
La triste observation des faits infirme, hélas, cruellement ce noble postulat :
Oslo, l'évacuation du Liban garantie par ce pays et l'ONU, l'évacuation unilatérale de Gaza ont été considérés par le camp arabe comme autant de signes de faiblesse montrant que l'ennemi détesté pouvait être vaincu par les armes de la terreur.
Ce débat quasi philosophique entre intransigeance et modération date, en réalité, de l'arrivée des pionniers juifs en Palestine : c'est Tabenkin, pourtant pacifiste d'extrême gauche, qui répondait à Jabotinsky, pourtant d'extrême droite, qui le sommait d'abandonner une position indéfendable, compte tenu de la disproportion du rapport de forces : «Dans l'univers culturel des Arabes palestiniens, un retrait serait considéré comme une preuve de faiblesse qui appellerait demain d'autres reculs et condamnerait les Juifs, du coup, à se retirer jusqu'au désert ou à la mer...» Cet univers culturel a-t-il beaucoup changé ?
Troisième pilier : L'Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas se caractériserait par la modération et l'esprit de compromis :
Certes, dans une théorie de la relativité politique, on est toujours le modéré de quelqu'un.
Mais, précisément, l'examen factuel objectif oblige à relativiser cette optimiste croyance.
Ce sont les «brigades Al Aksa» membres du Fatah du président palestinien qui commettent actuellement en Cisjordanie la plupart des attentats sans que ce dernier ne dise mais.
Mahmoud Abbas, quand il condamne les actes de terreur du Hamas, ne dit pas qu'il s'agit d'actes immoraux, mais explique qu'ils desservent la stratégie palestinienne.
Très récemment, il n'a pas manqué de transmettre ses condoléances attristées à l'un des leaders de l'organisation islamiste pour la perte de son fils, mort les armes à la main, exactement comme Yasser Arafat s'était jadis rendu aux obsèques d'Ayache alias «l'artificier» du Hamas.
Enfin, faut-il rappeler que jusqu'à présent ces «modérés» se refusent à reconnaître toute légitimité à l'existence d'un État juif qui vivrait aux côtés de l'État arabe palestinien en gestation.
Sans vouloir faire montre d'un esprit chagrin, si un responsable politique israélien adoptait une posture symétrique, il y a fort à parier qu'il ne serait pas étiqueté «modéré» par l'opinion politique et médiatique internationale.
Quatrième et dernier pilier du dogme idéologique : la population arabe de Palestine est la victime d'un conflit dont elle ne porte aucune responsabilité.
Il s'agit ici du postulat le plus sacré, le discuter équivaut au blasphème suprême.
Bien entendu, il ne saurait exister de responsabilité collective de tout un peuple.
Une fois posé ce lieu commun précautionneux, il ne devrait pas être interdit de s'interroger sur la responsabilité des élites, des dirigeants politiques, de la culture politique et intellectuelle, et sur les actes d’une population, fut elle arabe et musulmane.
Dans ce cadre, j'affirme que les Arabes de Palestine sont les principaux responsables des maux qu'ils subissent et dont ils ont coutume de se plaindre depuis 60 ans.
Je ne parle pas seulement de leur irrédentisme obstiné, je ne fais pas seulement allusion à leur pratique mortifère qui a fait du terrorisme aveugle leur spécificité culturelle.
Je fais référence au fait que c'est cette population, et pas une autre, qui a porté au pouvoir un mouvement islamiste au moment même où la population de son ennemi avait donné mandat à un gouvernement élu précisément pour quitter les territoires revendiqués par elle.
Je fais référence également au fait que sur une portion du territoire évacué, cette population, plutôt que de créer un modèle de l'État en devenir, a préféré se transformer docilement en boucliers humains complices de lanceurs de missiles sur le peuple détesté.
J'affirme en conséquence que le phénomène de victimisation outrancière de cette population constitue l'une des perversions intellectuelles les plus tragiques de notre époque.
Ainsi, les quatre piliers qui soutiennent l'édifice politique, moral et intellectuel que constitue la vision convenue du conflit israélo-palestinien sont creux comme les songes d'Orient.
Ce n'est pas d'aide économique, ni de flexibilité politique qu'ont besoin les Arabes de Palestine.
Mais plutôt que d'être traités en mineurs incapables, d'être enfin placés devant leurs responsabilités.
Comme un peuple majeur qu'ils aspirent, paraît-il, à être.
Excellent article en effet.
Sauf un détail, si je puis dire: "Jabotinsky, pourtant d'extrême droite", peut-on dire cela?
Que signifie "extrême-droite"? Quand on sait la connotation habituelle de ce terme dans le paysage français...
Quel rapport pourrait-on trouver entre Jabotinsky et Le Pen par exemple, pour pouvoir coller la même étiquette à deux personnages aussi éloignés que dissemblables et ayant vécu dans des contextes si différents?
Comment peut-on seulement utiliser ce même terme à propos de deux pays différents, de deux histoires différentes, de deux contextes politiques sans aucun rapport l'un avec l'autre ?
Belle analyse du comportement infantile et primaire d'une population qui se surestime au point de vouloir imposer sa "culture" au monde entier.
Hélas ce comportement fait de duplicité et de jérémiades trouve l'oreille complaisante des européens non habitués à ce type d'irrespect de soi et prêts à s'apitoyer sur le premier pleurnicheur venu pour se dédouaner de la médiocrité d'une vie vouée au culte du loisir.
Analyse extrêmement fine. Mais les médias de France ont-ils d'autre choix que de fermer les yeux sur la réalité? Que pèse la vérité de 500 000 Juifs par raports aux contre-vérités d'une minorité 10 fois plus nombreuses. Je trouve déjà miraculeux, vu le rapport de force en place, qu'Israël ne soit pas plus attaquée. Une fois de plus Israël est seul face contre tous.
Tout simplement parce que nous ne sommes pas obligés d'adopter la définition que donne cette racaille aux termes ou expressions que nous utilisons pour nous qualifier et qu'eux memes ont pervertis en prétendant un jour ou l'autre les incarner. Sinon, nous aurions honte de nous prétendre Juif ou Sioniste.
Jabotinsky était donc un juif nationaliste d'extreme droite, ce qui fait de lui un homme extremement sympathique à nos yeux et c'est l'essentiel.

Morceau de poeme de Jabotinsky (traduction de l'hébreu):
Par le sang et la sueur
Une race nous naîtra
Intelligente et généreuse et cruelle.
Il aurait pu, vu son idéologie; adhérer aux mouvements fascistes , voir nazi, européens. Il tiraient ses idées des mêmes sources.
Il ne l'a pas fait uniquement à cause du biais antisémite de ces mouvements; c'est pas l'envie qui lui manquait.
"Un juif élevé parmi des Allemands peut adopter les coutumes allemandes, la langue allemande. Il peut être entièrement imbu du fluide allemand, mais le noyau de sa structure spirituelle restera à jamais juif, parce que son sang, son corps, son type physique et racial sont juifs" - Vladimir Jabotinsky, dans « Une Lettre sur l’Autonomie », 1904. (Jabotinsky est le mentor idéologique de la droite israélienne.)
"Moi aussi, tout comme Hitler, je crois en la puissance du sang" - Chaim Nachman Bialik, L’Heure présente, 1934. (Bialik est le poète national israélien officiel).
"Eusse-je été juif que j’aurais été un sioniste fanatique" - Adolf Eichmann, 1955, publié dans Life Magazine en 1960. (Eichmnan, officier SS chargé du « problème juif », a fait cette observation en évoquant une visite effectuée en Palestine en 1937.)
Au long des années, le peuple israélien a adopté une vision bizarre de son propre récit historique sioniste. En quelque sorte, les Israéliens ont décidé que leur aventure de colonialisme et de nationalisme militants serait en réalité un « mouvement de recherche de la paix » de la post-shoah.
Dans les premiers jours d’Israël, cette notion manipulatrice s’est avérée très efficace à créer du soutien occidental, probablement en raison des sentiments de culpabilité latents chez les peuples occidentaux.
Depuis la guerre au Liban, en 1982, l’opinion occidentale a basculé. De plus en plus de gens reconnaissent que ce sont les Palestiniens qui sont en réalité « les dernières victimes d’Hitler ».
Tandis que le monde occidental prend conscience - lentement, mais sûrement - des crimes inhumains perpétrés actuellement par Israël, les Israéliens croient encore en l’image qu’ils se sont eux-mêmes fabriquée.
Les Israéliens sont convaincus que l’Etat juif a été créé, après l’Holocauste, afin d’assurer un havre sûr pour les Juifs en cas de répétition du désastre. Cette erreur découle en ligne directe de la mauvaise lecture d’événements historiques cruciaux. Israël est le fruit du sionisme et l’idéologie sioniste était déjà fermement établie, bien avant qu’Hitler ne naisse.
De plus, il y a de bonnes raisons de penser qu’Hitler a développé en partie son argumentaire antisémite après avoir lu les textes sionistes fondamentaux.
De Ber Borochov, il a pu apprendre à quel point les juifs étaient anormaux sociologiquement (« La structure socio-économique du peuple juif diffère radicalement de celle des autres nations. Notre structure est une structure anomale, anormale », Ber Borochov, 1897, publié in Moshe Cohen (ed.), Nationalisme et Lutte des Classes : Une Approche marxiste du problème juif, 1937).
De Jabotinsky, il a pu apprendre à quel point la pureté du sang était cruciale, pour les sionistes.
Les citations faites ici montrent que le sionisme et le nazisme sont d’une nature très semblable (tous deux sont des mouvements nationalistes inspirés par des concepts de pureté raciale). Une chose, cependant, est certaine : c’est le sionisme qui a précédé le nazisme.''
'Lorsque le sionisme est né, il représentait une philosophie et une idéologie plus que légitimes. Il s’inscrivait dans le mouvement nationaliste européen du dix-neuvième siècle et il s’était développé à une époque où la haine de l’Autre était plus que répandue dans le discours européen, tant culturel que politique.
Les sionistes révisionnistes, emmenés par Vladimir Jabotinsky, admiraient ouvertement le fascisme italien et voyaient en Mussolini leur mentor idéologique. De plus, Jabotinsky avait adopté l’idée de la pureté raciale bien des années avant qu’Hitler en ait fait seulement mention.
A l’époque, le sionisme n’était pas la seule philosophie prônant un Etat nationaliste fondé sur la pureté raciale. Après la Seconde guerre mondiale et la chute du nazisme, toutefois, les choses ont changé.
L’idée d’un état fondé sur la pureté raciale n’est plus légitime. Il n’est pas jusqu’au fascisme américain new-look qui ne soit multiracial. De fait, Israël est le seul exemple d’un état nationaliste fondé sur la pureté raciale encore existant. Le concept d’Etat juif n’a plus aucune légitimité aujourd’hui.'
Quand j'ai émis cette critique, je ne savais pas à quel point la suite allait illustrer mon point de vue.
Maître Goldnadel, je n'ai rien à rajouter.
Définition de "la pureté" selon Hachette :
Qualité de ce qui est pur, sans mélange. Pureté de l'eau.
Mais je lui préfère cette autre définition qui n'induit pas la notion de mélange, toujours selon Hachette :
Qualité de qqn, de qqch qui est pur sur un plan moral. Pureté des intentions.
Donc, la pureté se mesure uniquement sur le plan moral, c'est entièrement vrai qu'on n'est pas obligé de "se mélanger" pour espérer y avoir accès (un jour peut-être…).
Une ville d'Israël porte plainte contre Google pour avoir été située sur les ruines d'un ancien village arabe
Par Rory Kress AP - Mardi 12 février, 14h14
JERUSALEM - La ville israélienne de Kiryat Yam a décidé de poursuivre en justice Google pour diffamation: l'une des options cartographiques du géant de l'Internet indique que cette ville aurait été bâtie sur les ruines d'un village arabe.
Les responsables de la ville démentent avoir déplacé les Arabes pendant la guerre qui a suivi la création de l'Etat hébreu en 1948 et affirme que la naissance de la ville remonte à 1945. Pour sa défense, Google met en avant le fait qu'il autorise tous les internautes à modifier ses informations.
Kiryat Yam est une ville de 40.000 habitants, sur la côte méditerranéenne, juste au nord du port de Haïfa. Des centaines de milliers d'Arabes ont fui ou ont été expulsés pendant la guerre de 1948-1949. Des dizaines de villages arabes avaient alors été rayés de la carte.
Kiryat Yam s'est retrouvée au coeur de la polémique quand un utilisateur de Google Earth, Thameen Darby, a inséré une note précisant que la ville avait été édifiée sur l'emplacement de Ghawarina. Il a inséré une dizaines d'autres notes similaires sur la carte d'Israël disponible sur Google.
Darby, médecin palestinien âgé de 30 ans qui a grandi à Jénine, en Cisjordanie, a expliqué que sa mère faisait partie des réfugiés du village de Balad al-Sheikh, près de Kiryat Yam. "Autant que je sache, la localité du village arabe de Ghawarina a été décrite à cet endroit", a t-il expliqué à l'Associated Press en ajoutant que si jamais il avait tort, il se ferait un devoir de corriger son erreur.
Le site Internet de Darby place Ghawarina à l'endroit même où a poussé Kiryat Yam, mais une autre carte situe la ville arabe au sud de Haïfa, sur le site de l'actuelle ville arabe de Jisr el-Zarka.
Les contributions de Darby à Google Earth se font, explique-t-il, dans le cadre du réseau d'information sur la "Nakhba" (la catastrophe, comme les Palestiniens nomment la naissance d'Israël et l'expulsion des habitants arabes qui s'en est suivie), qui a pour objectif d'aider les Palestiniens déplacés à comprendre leur héritage, ou à retrouver les villages d'origine de leurs parents ou grand-parents.
Soixante ans plus tard, il est difficile de situer précisément nombre des villages qui ont été détruits, ce qui conduit à des controverses multiples.
"C'est totalement absurde", juge le Pr Yossi Ben-Artzi de l'université de Haïfa dans les colonnes du quotidien isarélien "Yediot Ahronot". "Kiryat Yam a été construite sur des dunes de sable et il n'y avait aucun village palestinien dans cette zone. Ces terres avaient été achetées en 1939 par l'entreprise de travaux publics Gav Yam", affirme le professeur.
Finalement, un porte-parole de Google a expliqué que Google Earth dépendait des informations que lui apportent ses utilisateurs, ce qui reflète la contribution des gens, et non ce que Google croit être exact. AP
Pendant que des 'juifs' modérés pensent à contester la légitimité d'Israel ou à dénigrer l'idéologie de ses créateurs, d'autres juifs veillent.
Ce qu'il faut aux Palestiniens c'est un blocus.
Il n'y a aucune chance de les récupérer, ils sont fanatisés depuis cinquante ans.
drzz
http://leblogdrzz.over-blog.com
"L'Australie présente des excuses officielles aux Aborigènes
Par Par Neil SANDS AFP - il y a 1 heure 16 minutes
CANBERRA (AFP) - L'Australie a présenté mercredi des excuses officielles aux Aborigènes pour les injustices subies pendant deux siècles, illustrant la volonté de réconciliation du gouvernement travailliste avec la communauté la plus défavorisée de l'île-continent."
A quand les excuses des arabes aux Juifs pour leur prétention à vouloir s'accaparer leurs terres juives depuis 3000 ans ?
Ne desespérons pas, les excuses viendront, car il y a des modérés parmi les arabes.
Mughniyah ayant un empechement, il ne pourra pas participer au diner du CRIF. Mais la representante de l'autorité palestinienne modérée sera présente.
PARIS (AFP) - Un millier de personnes sont attendues mercredi à Paris au pavillon d'Armenonville, dans le Bois de Boulogne, pour le 23e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), dont le président Nicolas Sarkozy est l'invité d'honneur.
Le dîner annuel du Crif a été institué en 1985, sur l'initiative de son président d'alors, Me Théo Klein, qui y voyait l'occasion d'un dialogue direct entre la communauté juive et les pouvoirs publics. Il y avait "à peine 300 convives" lors des premiers dîners, se rappelle-t-on au Crif.
Cette année, sont annoncés le Premier ministre, François Fillon, et deux de ses prédécesseurs, Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, une vingtaine de membres du gouvernement, la plupart des responsables de partis politiques - notamment, pour le PS, François Hollande et Ségolène Royal -, les représentants des cultes, des syndicats et une quinzaine d'ambassadeurs dont la déléguée générale de Palestine, Mme Hind Khoury.
Le site du quotidien Haaretz nous révèle une information inattendue: l'écrivain de gauche A. B. Yehoshua serait las de l'attitude des Palestiniens et ne parviendrait plus à comprendre leur "code éthique". En outre, "il ne supporte pas qu'ils nous attaquent depuis Gaza au lieu de construire dans cette région et il craint qu'ils complotent pour venir vivre avec nous dans le même Etat". A. B. Yehoshua ajoute qu'il se sent plus proche des Juifs religieux de Bné Brak que de Mahmoud Darwish, homme de lettres palestinien qui a notamment été membre du comité exécutif de l'OLP. Et contrairement à son ami David Grossman, il ne pense pas que le problème avec Olmert consiste dans le fait qu'il est "creux".
C'est long à la détente un modéré de gauche surtout lorsqu'il est intellectuel.
Bonjour
C'est une bonne réflexion.....
j'ajouterai qu' Esope aurait pu dire de tout ça cette belle histoire....
Un loup, voyant un agneau qui buvait à la rivière, voulut alléguer un prétexte douteux pour le dévorer. C'est pourquoi, bien qu'il fût lui-même en amont, il l'accusa de troubler l'eau et de l'empêcher de boire. L'agneau répondit qu'il ne buvait que du bout des lèvres, étant à l'aval, il ne pouvait troubler l'eau à l'amont.
Le loup, ayant manqué son discours, reprit : "Mais l'an passé tu as insulté mon père. - Je n'étais pas même né à cette époque", répondit l'agneau. Alors le loup reprit : "Quelle que soit ta facilité à te justifier, je ne t'en mangerai pas moins".
Auprès des gens décidés à faire le mal, la plus juste défense reste sans effet.
sincèrement vôtre
en reponse aux inepties concernant le sionisme : il suffit de se promener dans une rue d'israel pour constater la diversité d'une soi disant race juive ! en realité notre peuple represente la totalité de l'espece humaine et il a apporté , et continue d'apporter les valeurs universalistes que les donneurs de leçon européens viennent de decouvrir depuis mai 68 ; ils n'ont que trois mille ans de retard et c'est ce qui semble les perturber .
a part cela inutile de tergiverser sur la paix avec les arabes , toutes les societes arabes sont actuellement d'authentiques structures tribales et fascistes , seul l'avenement de la democratie leur permettra d'accepter de cohabiter avec nous ; le reste n'est que foutaises pour gauchistes des beaux quartiers ......
Il (elle?) est bien gentil le(a) Maud Hérais à nous bombarder massivement de copiés-collés directs d'Internet, souvent porteurs de messages contradictoires.
C'est sympa 5 minutes; ensuite c'est rasoir, vide de contenu.
Il y a beaucoup mieux à voir de près; cette dernière sortie de Sarko sur l'adoption d'un enfant vicime de la Shoah par des élèves de CM2.
C'est décapant, peut-être trop; ça interpelle au niveau de la pédagogie, de la mémoire, de la (ir)responsabilité, peut-être la sienne.
Feu à volonté; si GWG en a vraiment, qu'il en parle.
QUELLE IDEE MERVEILLEUSE ET NOVATRICE ! PERSONNE N'Y AVAIT PENSE AVANT ET JAMAIS L'EXPERIENCE N'AVAIT ETE TENTEE. KOUCHNER EST ARRIVE ET ET . SANS S'PRESSER ER ER. LE GRAND KOUCHNER LE BO KOUCHNER. SACRE KOUCHNER VA !
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Kouchner au Proche-Orient : il faut redonner la confiance aux Palestiniens.
Par Par Marius SCHATTNER AFP - il y a 1 heure 6 minutes
JERUSALEM (AFP) - Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a affirmé dimanche la nécessité de "créer un climat de confiance " au sein de la population palestinienne, déplorant que les différents projets envisagés soient restés lettre morte.
Le projet de Gaza est notamment bloqué suite à l'impossibilité de faire entrer du ciment dans la bande de Gaza, a-t-il relevé. "Il faut que des matériaux puissent circuler", a insisté M. Kouchner en allusion au blocus israélien. Il s'agit de projets de développement dont le financement avait été promis lors de la conférence des donateurs aux Palestiniens en décembre à Paris.
KOUCHNER est arrivé |
VOILA UN REEL ABRUTI DE JOURNALISTE COMME ON EN TROUVE TANT : LES JUIFS ET ENCORE LES JUIFS

HE HE SACRES JOURNALISTES VA !
20:02 Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a déclaré après un entretien avec la ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, être « impressionné de l'avancée des négociations avec les Palestiniens ». Il a précisé qu'il était « nécessaire de soutenir cette avancée également par des projets sur le terrain. » (Guysen.International.News)
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Kouchner dénonce l'absence de progrès israélo-palestiniens
Par Adam Entous Reuters - Dimanche 17 février, 17h11
JERUSALEM (Reuters) - Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré qu'Israël et le Palestiniens n'avaient fait aucun véritable progrès depuis la conférence de paix tenue en novembre sous l'égide des Etats-Unis, et il a jugé la situation dangereuse.
Un de tes meilleurs.
Il mérite la diffusion la plus large possible.
Pourquoi ne pas l'adresser au Jerusalem Post?
Amitiés
JC