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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 17:20

SECRETS ET CONFIDENCES

 

 

 

 

Le livre que j’attendais depuis toujours vient d’être traduit en français et publié aux éditions CALMANN-LEVY.

 

 

Son titre : « Relégué en page 7 ».

 

 

Son auteur : Laurel LEFF, une universitaire américaine très réputée.

 

 

Son objet : expliquer les raisons qui ont fait que le plus grand journal de tous les temps, le « New York Times » a fermé les yeux sur le plus grand massacre de tous les temps, la Shoah.

 

 

Laurel LEFF enquête avec minutie et objectivité sur ce qui a pu mener le journal à minorer systématiquement les informations sur le sort des Juifs d’Europe entre 1939 et 1945.

 

 

Ainsi, le 27 août 1943, un article annonçant l’anéantissement de trois millions de juifs dans ces centres d’extermination a été publié discrètement en bas de la page 7, plutôt qu’en « une ».

 

 

Plus accablant, on y découvre également que par aveuglement et conformisme, le « Times » a accueilli avec grande indulgence les lois anti-juives de Vichy et a défendu la politique du Maréchal Pétain.

 

 

Pour ceux qui, comme moi, tentent de déchiffrer le passé pour ne plus le revivre, les enseignements de Laurel LEFF sont monstrueusement éclairants, raison pourquoi, je vous invite à la lire au plus vite.

 

 

Vous y découvrirez ainsi la personnalité complexe d’Arthur SULZBERGER, patron juif du journal, dont l’antisionisme distingué comme le refus de tout communautarisme conduiront à cautionner la politique anglaise empêchant les juifs d’Allemagne à se réfugier en Palestine, et à renvoyer dos à dos les informations d’origine juives et celles d’origines nazies… illustrant ainsi comment l’intellectualisme le plus implacable peut favoriser les pires tragédies.

 

 

Vous verrez également comment les journalistes du New York Times en poste à Berlin minimisèrent toutes les dépêches de peur d’être expulsés, voire maltraités par les autorités nazies.

 

 

Bien entendu, tout rapprochement avec la période actuelle, à Gaza comme ailleurs serait considéré comme éminemment spécieux.

 

 

Au fait, comme cela en passant, qui a trouvé dans les journaux français, pourtant peu avares de développements sur le Proche-Orient, une simple allusion au rapport d’Amnesty International publié il y a désormais trois jours, accablant pour les Palestiniens ?

 

 

 

 

 

 

Qui a lu une seule ligne sur la tentative d’assassinat d’Ehoud OLMERT par des hommes du Fatah, immédiatement relâchés par une autorité palestinienne, par ailleurs si exigeante dans les négociations avec Israël ?

 

 

Informations qui ont été pourtant reprises par une grande partie de la presse internationale.

 

 

Mais toute cela, sans doute est sans aucun rapport avec le livre « Relégué en page 7 ».

 

 

 

(D’après ma chronique sur Radio J)

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Published by GOLDNADEL Gilles William - dans BLOG-NOTE
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Enderlinsky Dreyfusov 16/11/2007 11:22

Ils ont osé ! Par Stéphane Juffa © Metula News Agency

Chaude ambiance, hier, autour de la cour d’appel du tribunal de Paris, où une foule inhabituelle s’était massée à la porte du prétoire. C’est, pensait-elle, que FR2 et son correspondant permanent en Israël allaient enfin montrer en public les 27 minutes de rushes établissant l’assassinat du jeune Mohamed A-Dura par Tsahal en septembre 2000.
Quelques minutes avant le début de l’audience, Serge Kovacs, criant “laissez-moi passer, je suis journaliste !”, écartait brutalement les personnes qui faisaient antichambre. Cet individu, en fait un confrère de la rédaction de France 3, prit violemment à partie notre camarade Luc Rosenzweig, en l’insultant copieusement pour la part qu’il a prise dans la Controverse de Nétzarim. Kovacs, tremblant de tout son long d’excitation, rouge de fureur, comparait la démarche du respectable journaliste, ex-rédacteur en chef du Monde et contributeur à la Ména, à celle des nazis, affirmant, en hurlant, que nous avions entrepris de lyncher Charles Enderlin. Dérangés par les rumeurs de l’esclandre, trois gendarmes surgirent bien vite, s’emparèrent du semeur de désordre et l’emmenèrent.
Kovacs eut tout de même le loisir de m’abreuver de vilaines insultes dans un hébreu de cuisine, difficilement déchiffrable. Ce qui peut surprendre, c’est que Haaretz ait choisi de publier le commentaire de ce rouquin écarlate, qui s’affirme persuadé qu’Enderlin est un nouveau Dreyfus. Ce choix d’Haaretz est, en effet, étonnant, alors que l’on sait que Kovacs assure volontiers à ses confrères de France Télévisions qu’Israël est un Etat fascisant. Hier, on pouvait aisément, parmi les nombreuses personnalités présentes, trouver un avis plus pondéré et moins engagé. Quant au choix de ses journalistes par France Télévisions, j’avoue qu’il me semble moins surprenant.
Je retrace cet incident, car il reflète correctement la montée des passions autour de l’Affaire. Ce mercredi, sur l’Ile de la Cité, il y avait beaucoup de confrères dans la salle, des caméras à l’extérieur, et une foule si dense, que des dizaines de personnes n’ont pu être admises dans l’enceinte des débats. Et puis, il régnait dans l’air une tension presque préhensible, qui atteignit un premier degré d’ébullition lorsque Enderlin fit son entrée.
 Le reporter de la chaîne publique, qui affirmait, jusqu’à hier, que les rushes de Rahma contenaient des images de l’agonie de l’enfant, qu’il avait coupées au montage parce que trop violentes pour la sensibilité du téléspectateur, faisait sa première apparition dans cette procédure.
Sa prestation devant la cour fut à l’instar du taux de véracité de l’affirmation qui précède, qu’il a diffusée, à tours de bras, dans les rédactions franciliennes : misérable, à la limite de susciter l’apitoiement.
Bien entendu, les images remises à la cour, et qui, de la bouche même d’Enderlin, représenteraient toutes les chutes filmées par Rahma au carrefour de Nétzarim, le 30 septembre 2000, ne renfermaient aucune image – supportable ou insupportable, d’ailleurs – de l’agonie ou de la mort de l’enfant. On y voyait, en revanche, Mohamed, mort, soulever distinctement un talon et dresser la tête pour regarder en direction du metteur en scène ; cette ultime scène, ayant évidemment été coupée du reportage distribué, franco de droits, par FR2 à toutes les télévisions de la planète.
Mais c’est là un mensonge de détail. Comme cet autre : Philippe Karsenty, l’appelant dans cette affaire, relevant en cela une autre des révélations de l’imposture compilée dans le film de la Ména, demande à Charles Enderlin comment il se fait que les participants à la saynète crient “mat el oualid”, (l’enfant est mort), au moins douze secondes avant qu’il ne prétende avoir été touché par les balles israéliennes. A cela, Enderlin, toujours persuadé de pouvoir impunément émettre toutes les contrevérités qui le servent, se prenant pour un sémiologue de l’arabe des intersections, répond : “”mat el oualid” ne signifie pas “l’enfant est mort”, mais “l’enfant est en danger de mort”. C’aurait même été, selon cet éminent interprète, “un avertissement pour prévenir que l’enfant risquait de décéder”.
Puis, ne reculant décidément devant aucune bravade, le Dreyfus de Kovacs d’affirmer qu’un mort, en arabe, se dit “shahyd”. Mais Charles, si tous les morts étaient des shahyd (martyrs, en arabe normatif), où trouver, au ciel, 79 vierges pour chaque mort ? On va à la pénurie ! La grève des vierges ! L’embouteillage !
Ces quelques exemples, pour illustrer la prestation d’un homme perdu, à la barre, persuadé qu’il peut manipuler la cour par des pirouettes sans fin. Les dites volutes et le ton parraineur-baroudeur qu’Enderlin choisit laissent de marbre la présidente, Laurence Trébucq. Cette dernière, s’employant à garder le sourire et à s’exprimer simplement, a montré, par quelques remarques précises, qu’elle avait du dossier une remarquable connaissance.     
Car venons-en à l’essentiel de l’audience d’hier : dans l’acte constitutif de la thèse de l’authenticité de l’assassinat de Mohamed, le témoignage sous serment du reporter de FR2 Talal Abou Rahma, ce dernier déclare avoir filmé 27 minutes dudit assassinat. Lors, mercredi, les juges n’en ont reçu et vu que 55 secondes.
Non seulement la chaîne publique n’a fourni au tribunal que 18 minutes de chutes (soi-disant) brutes, encore, 17 minutes de ces rushes ne correspondent en aucune façon au témoignage du seul spectateur du “drame”. Foin de soldats israéliens, qu’on verrait tirer, froidement et avec l’intention de tuer l’enfant. Foin de blessures. De blessé. De sang. Foin de cadavre ! Rien. Nihil. Néant.
Et s’il prend à la cour l’excellente idée de faire expertiser les 55 secondes de pellicule [1] durant lesquelles Jamal A-Dura et l’enfant acteur apparaissent pendant 38 secondes, Madame Trébucq et ses assesseurs découvriront alors que celles-là ne sont pas des rushes bruts, mais des images techniquement retouchées, pour faire croire aux téléspectateurs à l’existence d’un crime rituel juif qui n’a pas eu lieu.
Charles Enderlin répond à tout cela, en prétendant que Talal Abou Rahma aurait subi un état de choc, qui se serait prolongé sur plusieurs semaines, des suites des images de la mort de l’enfant, que personne n’a vue et qu’il n’a pas filmée. Cela, d’après Enderlin, lui aurait fait raconter et signer n’importe quoi devant Me Raji Surani. Oui, mais le menteur de FR2 Jérusalem change de version dans la menterie, au fur et à mesure que nous les défaisons. Jusqu’il y a peu, Charles Dreyfus expliquait aux media français que le témoignage légalisé de Rahma n’en était pas un ; qu’il s’agissait, en fait, “d’une interview choisie par la Ména parmi des dizaines d’autres”, et que l’interviewer avait “fait tenir à Abou Rahama des propos qu’il n’avait pas tenus”.
La justice finira bien par apprécier ces “vérités” mouvantes à leur juste valeur. A moins qu’elle n’explique enfin à Enderlin que la vérité, par principe, est une et indivisible. Elle lui demandera aussi, c’est du moins ce que nous espérons, qu’est-ce qui à poussé Rahma, qui avait alors perdu ses esprits, à demander, de son plein gré et à sa propre initiative, à Me Surani de recevoir son témoignage, trois jours après la mise en scène.
Quoi qu’il en soit, Ilan Tsadik, à Métula, est en train de collectionner, à ma demande, les interviews et les interventions médiatiques – notamment pour FR2 ! - que Talal Abou Rahma a effectuées durant les “plusieurs semaines” pendant lesquelles il avait perdu les pédales. Il paraît que nous allons mourir… de rire.
Quant à la question juridique de l’appel proprement dit, si la présidente Trébucq veut se faciliter la vie, elle peut, d’ores et déjà, clôturer les débats et accepter l’appel de Karsenty. Ce dernier ne pouvait en effet pas savoir que le cameraman du service public français avait mis le feu au Proche-Orient en établissant une déposition et en la signant, alors qu’il ne savait pas ce qu’il faisait. Ceci justifie, pour le moins, que Karsenty ne l’ait pas cru et qu’il ait manifesté son incrédulité publiquement. Si le tribunal d’appel poursuit, en 2008, les débats, ce sera pour aller au fond des choses, presque par curiosité.
Pas de rushes – des images banales d’Intifada et deux interviews sans rapport avec l’assassinat de 47 minutes de Mohamed A-Dura par les militaires israéliens - ? Un témoignage judiciarisé qu’Enderlin prétend avoir été réalisé par une personne en état second ? Mais qui reste-t-il pour soutenir la thèse de l’assassinat ? Personne ! Que reste-t-il de cette mise en scène, présentée en 2000 par FR2 comme l’assassinat en direct d’un jeune palestinien ? Personne, Rien. Nihil. Néant.
La thèse de nos contempteurs s’est éteinte avec la présentation publique des rushes hors propos de 18 minutes, et avec l’aveu de la démence passagère – même si nous n’y croyons pas une fraction de seconde – de Rahma.
Même en nous forçant à croire le dernier mensonge d’Enderlin sur cette affaire, il nous faut demander – cela ne va rien ajouter au prestige déjà passablement écorné de Dreyfus Enderlin et de ses employeurs, mais la Ména n’est pas là pour ça - : si les 27 minutes de film sur l’assassinat n’existent pas, et que le témoignage d’Abou Rahma est l’œuvre d’un désorienté, qui prétend dès lors, et sur quelle base, qu’un Mohamed A-Dura a été assassiné par Tsahal, le 30 septembre 2000, au carrefour de Nétzarim ?
Où sont les soldats meurtriers, qui les a vus ? Qui en parle ? Où sont leurs balles, qui les a vues, les 47 minutes ? Les 27 ? Où est l’assassinat ?
La Ména prépare la présentation, en conférence de presse, d’une preuve supplémentaire et indiscutable de la mise en scène. Mais après avoir entendu Charles Enderlin hier à la barre, et après avoir relu cet article, je me demande si la révélation de cette preuve additionnelle de l’imposture est bien nécessaire. Me Amblard, au lieu de me fixer des yeux lors des audiences, que vous avez d’ailleurs fort jolis, ayez la sagesse d’épargner le ridicule et la fange à un ex-grand reporter français : jetez l’éponge avant le K.O tout proche ! Nous nous contenterons, en ce qui concerne la Ména, de ce qu’il rende, de même que Rahma, tous les prix qu’ils ont obtenus pour leur mise en scène, car on ne doit pas récompenser les impostures et les incitations à la haine et à la guerre entre les peuples. Dites à la chaîne qui vous mandate, qu’elle reconnaisse publiquement s’être trompée ; d’abord en diffusant le faux reportage, ensuite, en usant de la contrevérité et de l’insulte envers de véritables journalistes.
Me Amblard, vous rempliriez votre mandat, vous leur rendriez un très grand service !
Note : [1] Pour autant que les 55 secondes en question, sur le DVD remis par France 2 à la cour, n’aient pas été à nouveau bidouillés. Les effets techniques dont nous faisons état ne sont pas visibles à l’œil nu, en revanche, ils sont évidents en image par image et au ralenti. En cas de doute, il sera toujours possible d’utiliser une copie de source neutre du reportage diffusé le 30 septembre 2000 par FR2

Childeric 15/11/2007 16:10

Monsieur Goldnadel
Je crois que vous étiez présent au tribunal ce 14/11 et peut etre avez vous été l'un de ceux qui ont pu voir les minutes manquantes qu'Enderlin avait gardé dans sa manche.
Pourriez vous nous en parler ? Pourquoi n'avons nous pas d'infos sur ce qui s'y est passé ?
 

Coznaumer 02/11/2007 09:02

Vouloir faire la paix avec les Palos, c'est comme vouloir rendre le feu humide, ou prétendre cohabiter avec des moustiques sans se faire piquer.

Yves 01/11/2007 11:50


Attentat loupé contre Ehud Olmert :
Les règles de la politique palestinienne, et pourquoi elles rendent toute tentative de de paix négociée impossible jusqu'à présent:

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8461

Enderlinsky 30/10/2007 10:03

 
Une petite video sympa que vous ne verrez pas sur France 2. Mais que fait Enberlingot ? Allah ouakbar !
http://controcorrente.ilcannocchiale.it/?id_blogdoc=1656886

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