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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 22:07

 

 

L’insoutenable légèreté de l’être cinématographique

 

 

J’ai des petits problèmes avec le cinéma.

 

 

C’est le Festival de Cannes qui avait cru devoir encenser, il y a peu, Michaël Moore et son cinéma caricatural et caricaturant qui plait aux rebelles cannois pour sa détestation de l’Amérique républicaine.

 

 

Il y a quelques jours, c’est Fanny Ardant qui connaît pourtant parfaitement la réalité italienne, qui s’est lancée dans une dithyrambe frénétique et romantique à l’égard de Rénato Curccio, le fondateur des Brigades Rouges, qui ont, on se le rappelle, assassiné Aldo Moro et étaient spécialisés dans la « jambisation » des journalistes et magistrats. Autrement dit, qui les estropiaient pour cause de récalcitrance.

 

 

En revanche, je n’ai pas vu la moindre réaction des gens de cinéma ou de leurs représentants, lorsque le 28 août dernier, le syndicat des acteurs égyptiens a menacé Amr Waked, un comédien vedette, d’être interdit de tournage en Egypte s’il jouait aux côtés d’un acteur israélien dans un téléfilm consacré à la vie de Saddam Hussein.

 

 

L’acteur égyptien, qui avait joué en 2005 dans Syriana aux côtés de Georges Clooney, a affirmé pour se défendre, qu’il ignorait que son partenaire était Israélien…

 

 

Au-delà de la passivité générale du monde politique, artistique et intellectuel devant ce nouvel acte caractérisé de discrimination pour cause d’appartenance à un peuple, qui montre à quel point le monde s’habitue peu à peu à la mise à l’index d’Israël et des Israéliens, on rappellera non sans une certaine lassitude, que l’Egypte est le premier et grand État arabe à avoir signé un accord de paix définitive avec l’État juif qui proscrit expressément ce genre de mauvaises manières.

 

 

Si aucun pays, aucune institution ne rappelle jamais au monde arabe ses engagements et ses devoirs les plus indiscutables, il y a peu de chances que les israéliens se sentent encouragés à prendre de nouveaux risques pour une paix fragile et illusoire.

 

 

Et, m’est avis que nous aurions grand tort de les y pousser pour le seul plaisir de ne pas désespérer Cannes et Saint-Germain-des-Prés.

 

(D’après ma chronique sur Radio J du 7 septembre 2007)

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Published by GOLDNADEL Gilles William - dans BLOG-NOTE
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commentaires

ftouh souhail 08/12/2007 20:14

Bonjour Maitre GODNADEL
Les soldats d’Israël ont aussi le droit à la liberté !
 


 

Ftouh Souhail de Tunis :
 


 


 

On parle à juste titre, et on s'en inquiète en France, de la libération d'Ingrid Betancourt(1). L’Hôtel de Ville de Paris avait tout mis en œuvre cette semaine  pour une participation active des citoyens dans les différentes mairies et sur la place même de l'Hôtel de Ville, en mettant à la disposition des parisiens des cahiers où ces derniers pouvaient signer pour la libération des otages français. Pourquoi ignorer l'existence des trois autres  otages  détenus depuis plus de 540 jours  par le Hamas et le Hezbollah ?
 


 

On n’est pas sans savoir la nationalité française de l'un des otages : serait elle entachée de cette autre nationalité – l'israélienne ?   En tant que citoyens  ou  en tant que responsables politiques   – sommes -nous pas interpellés ?
 


 

Chaque jour compte, chaque jour est un calvaire pour eux à  moins que certains en France  puisse être  moins Français parce qu’israéliens ? Ou encore parce que, pour l'Israélien, c'est normal ?
 


 

Nous serions heureux d’entendre de monsieur Nicolas Sarkocy  énoncer la même déclaration pour les trois Jeunes détenus israéliens que pour ceux détenus au Tchad et à Bagota.
 


 

Sommes nombreux à attendre, sur la façade de l'Hôtel de Ville de Paris, une affiche qui regroupe  les trois otages israéliens détenus : c'est un minimum, au nom de l'égalité du traitement de tous les otages.
 


 

Tous les trois, comme tous les citoyens  du monde,  ils ont  préférés,  vivre en paix, et ne pas être obligés de se battre ni de s’entraîner au combat. Mais tel est le coût amer de la survie d'Israël, dans un monde où des centaines de millions d’âmes   refusent le droit à l'existence sur leur sol national à 6 millions d'autres âmes, dont la majorité n'a nulle part où aller ni vivre en dehors de la Terre d'Israël, parce qu'ils sont Juifs.
 

 
 

Guilad, Ehoud et Eldad, aujourd'hui vous payez le prix fort d’un nouvel oubli. Il n’est pas nécessaire d’ailleurs d’être israélien pour s’associer à votre cause et notre coeur se serre pour vous. Vos images sont dans nos mémoires et dans nos coeurs !  Que le Saint Béni soit Il, veille sur vous et vous garde !
 

 
 

Avec vos familles éprouvées, auxquelles nous exprimons notre profonde sympathie, nous attendons votre retour. 18 mois se sont   passés   après  l'enlèvement d'Eldad Regev et d'Ehud Goldwasser le 12 juillet 2006, du côté israélien de la frontière avec le Liban, une action qui a précipitée la confrontation entre Israël et le groupe intégriste chiite  Hezbollah. Depuis, ni leurs familles, ni le gouvernement d'Israël ne savent  dans quel état de santé ils sont,  ni comment  sont t-ils  traités par leurs bourreaux.
 


 


 

Plus de 540   jours se sont écoulés encore  pour  Guilad Shalit,   depuis  le 25 juin 2006, lorsqu’il a été  enlevé du côté israélien de la frontière avec Gaza  par  des fanatiques du Hamas.
 


 

Il est temps que le Quai d’Orsay  décide à générer autour de cette cause  une mobilisation aussi importante que celle suscitée par Ingrid Betancourt. Jusqu’à ce moment le soutien de la cause du caporal franco-israélien   est  moins actif que celui de la franco-colombienne.
 

Il est notable aussi  que depuis l’élection de Nicolas Sarkozy,  les choses n’aillent pas plus vite. Au Quai d’Orsay, on assure pourtant que le cas du soldat Shalit préoccupe autant les autorités que le cas d’Ingrid Betancourt.
 


 

Se sera très jute, à notre sens bien sure , si le  président français écrira  une lettre  dans laquelle il s’adressera  directement aux ravisseurs du franco –israélien, Gilad Schalit, tous comme sa  lettre solennelle  traduite en simultanée  en espagnol  pour les FARC en faveur de la franco-colombienne Ingrid Betancourt  . Nous  traduisons aussi vite  cette  lettre en arabe pour qu’elle soit transmise aux ravisseurs de  Gilad  Schalit à Gaza.
 


 

Au nom de l’attachement à la démocratie, à ses valeurs, aux libertés qu'elle garantit et  au respect des règles de droit qui la fondent, nous exhortons le président  Français  à faire face  de la situation intolérable qui résulte de la détention des trois soldats israéliens  (Guilad, Ehoud et Eldad). En tant qu’hommes et femmes   libres et   soucieux  de l'avenir de ces jeunes soldats, nous l’appelons à :
 


 

 -Refuser les violations de  la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que constituent ce crime d'enlèvement . Les soldats  israéliens sont  privés des droits les plus élémentaires reconnus universellement.
 


 

- Tirer les conséquences du temps qui passe vite, sans résultat avec les terroristes qui détiennent les trois soldats, en s’adressant directement aux ravisseurs  qu’ils encourent
 

une grave responsabilité  en cas ou un mal atteigne Guilad, Ehoud et Eldad  retenus par le Hamas et le Hezbollah.
 


 

- Demander à l'ONU qu'elle fasse respecter sa charte  en face cette situation de non droit   pour des  soldats d’un  État membre , faute de quoi , l'ONU perdrait toute légitimité.
 


 

-Exiger du gouvernement syrien de cesser immédiatement le financement des mouvements terroristes qui encouragent le kidnapping.  Nul ne doute que la France est capable de faire pression sur Damas,  pour précipiter la libération des soldats israéliens, comme elle le fait  si bien dans le dossier du Liban.
 


 

Nous lançons cet appel au président Français, à qui incombe, au nom de son peuple, la responsabilité historique de faire obstacle au retour de la barbarie antisémite.
 


 

Soyez sure que tous  les amis d’Israël s’impatientent. On a  hâte de voir  vos soldats rentrer chez  eux  même aux prix d’une opération magistrale de commandos, dans la meilleure tradition de Tsahal.
 


 

Ceux qui parmi vous ont la chance d’être parents, peuvent essayer d’imaginer le calvaire que vivent les parents et les 3 familles des  soldats ( Guilad, Ehoud et Eldad  ).         Accueillir un enfant à son retour de l’école, de l’université ou de la base, manger en famille, aller l’embrasser quand il se couche, entendre sa voix ou rien que de la musique depuis sa chambre, tant de gestes et sensations simples que ces pauvres familles ne peuvent  plus faire depuis 540 jours. 12.000 heures d’angoisse à se poser les mêmes questions : Sont-ils en vie ? Et si oui, sont-ils en bonne santé ? Sont-ils bien traités ? Ont-ils froid la nuit ? Etc.… Pour l’immense majorité de l’opinion publique, c’est devenu un sujet parmi d’autres, comme le dollar qui baisse ou la pluie qui arrive. On en parle à l’occasion et on passe à autre chose. Pour  Gilad, Ehoud et Eldad    cela est sûrement l’aspect le plus douloureux de l’affaire.
 

Mais pour les familles de ces trois  jeunes soldats leur attente, dans l’angoisse,  a fait  de sorte  que la  situation devienne  indescriptible par des mots. Depuis le 25 juin 2006, date de l’enlèvement de Gilad à Kerem Shalom, sa famille par exemple  n’a  pu obtenir qu’un ou deux signes de vie, de la part de terroristes odieux qui savent jouer avec la moralité séculaire de votre peuple.
 

En plus, l’enlèvement de Gilad   intervient comme un drame de plus pour sa famille qui a déjà perdu un fils, Yoël, frère  de Gilad  lors de la Guerre de Kippour. Sa  famille devait être  très éprouvée. Plus  pire encore  pour  les familles Goldwasser et Réguev ;   ils  attendent toujours des nouvelles de la situation des deux soldats captifs.   Les familles Goldwasser et Reguev n’ont pas de nouvelles de leurs fils, Ehoud et Eldad, enlevés par le Hezbollah. Les manifestations  qui se sont déroulées n’ont pas  accentuées  la pression sur  les personnalités  politiques   qui semblent bien plus soucieuses  des résultats de la conférence d’Annapolis que de la libération effective des trois  jeunes soldats.
 

Il est urgent qu’un mouvement populaire se mette en place pour que   les familles concernées, à défaut d’obtenir immédiatement une libération,  obtiennent au moins  des informations sérieuses sur l’état de santé moral et physique de leurs enfants. La  déception devait être  forte après  la Conférence d’ Annapolis  , car rien de nouveau ou de positif n’a  été  présenté  pour les familles  Goldwasser et Réguev . Nous sommes face à un ennemi pour qui le sentiment humain est totalement absent, car sa volonté est d’assommer tout ce qui est juif.
 

Comment comprendre alors  que les intégristes  refusent à la Croix rouge  de rendre visite aux soldats de Tsahal afin que Gilad, Ehoud ,  Eldad  et leurs  familles respectives  puissent correspondre par lettre ?
 

La  dernière libération des 429 terroristes palestiniens détenus dans les prisons israéliennes n’a pas eu  l’effet souhaité. Certaines familles affirment voir "leur joie incomplète". Raison invoquée : il resterait plus de 11 000 terroristes  encore détenus ...
 

Comment  comprendre une t-elle offre généreuse à des terroristes alors que   trois jeunes soldats israéliens  restent  privés  de leurs familles qui  vivaient  encore cette année la  fête de Hanoucah, sans lumière ?
 

Les terroristes, qui jouent « à merveille » sur les cordes sensibles juives, n’ont pas bougé d’un pouce dans leurs exigences malgré la  libération de leurs collègues assassins détenus en Israël. Ils savent que pour vous, contrairement à eux, une vie humaine n’a pas de prix, et dès lors, ils en demandent un prix exorbitant. Les éternelles question se posent alors: la vie d’un soldat aujourd’hui, ne vaut-elle pas plus que des victimes potentielles demain ?
 

 Ou au contraire, payer le prix fort ne revient-il pas à encourager les enlèvements et chantages de demain. Nous ne savons pas tout sur les tractations qui se déroulent, ni sur les divers contacts que le gouvernement israélien  entretient avec des pays étrangers jouant les intermédiaires, ou avec les organisations internationales.
 

Entre ceux qui tiennent entre les mains les rênes du pouvoir, et ceux qui tiennent entre les leurs la photo de leur fils souriant, qui leur manque depuis cinq cent quarantième   jours, notre rôle à nous, est de prier chaque jour pour la libération des soldats d’Israël, et de faire en sorte que leur situation ne quitte pas les titres de l‘actualité.
 

 D’ailleurs plusieurs organisations juives de  France, ont annoncé qu'elles dédieraient ce dimanche 9 décembre 2007  l'allumage de la sixième bougie de Hanoucah  aux trois jeunes soldats israéliens enlevés.
 

Ces  initiatives privées et ses actions de solidarités avec les captifs  sont fortes importantes, car il  faut,  après tant de temps, que nous  gardons tous l’espoir pour le retour des trois soldats. Bien que  la conférence d’Annapolis n’a pas  entraînée de bonnes nouvelles dans le sens de la libération des soldats israéliens,  il faut  se battre, parce que nous sommes les meilleurs amis pour l’Etat d’Israël  et nous continuerons de nous battre pour lui et pour Guilad, Ehoud et Eldad  partout où nous pourrons.
 


 

Ftouh Souhail  de Tunis, avocat stagiaire
souhailftouh@hotmail.com
 


 


 


 

 
 


 


 

(1) Ingrid Betancourt est une franco –colombienne détenue  par  la guérilla colombienne des FARC depuis 2002 en Colombie.
 


 


 


 


 

Charles-Henri de Clermont la Foudre 12/09/2007 10:48

M'sieu Goldameir, je vous l'avais dit. Faut pas nous deranger pour des babioles alors que y'a le ruby. Pour la shoa, comme vous le voyez, on est disponible et on met la télé en mode 'pause'.

Charles-Henri de Clermont la Foudre 12/09/2007 10:11

Tiens donc ! la shoa banalisée donnerait de l'urticaire aux grands esprits , mais pas cette banalisation dont parle le petit esprit Goldnadel dans son Blog du 7/9. Celle là, elle donne juste droit à une place prioritaire dans les transports en commun qui menent a Auschwitz.
Bon voyage !

Quidam Lepion 12/09/2007 08:36

Marco a raison
de paraître sous
fausse signature sur son 29 (blognadel du 7 septembre) ; rarement a-t-on vu l’hystéro-paranoia tant à l’œuvre.
 

Le voici qui banalise la shoah en la mobilisant au soin de ses menus furoncles.
 

C’est le genre d’individu qui demanderait à l’administration fiscale un traitement de faveur car son grand-père fût raflé à Drancy.
 

Stupide, hors-sujet, méprisable et nuisible pour sa cause.
 

Lawrence d'Arabie 11/09/2007 20:29

Non Môsieur, Lawrence d'Arabie n'est pas un Anazien.

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