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Vendredi 28 juillet 2006

EMISSION SUR RADIO MONTE CARLO

Pour ré-écouter l'émission "Les Grandes Gueules" diffusée sur RMC le 21 juillet 2006 à 13h00 avec Gilles William Goldnadel : aller sur le site http://lesgrandesgueules.rmcinfo.fr

descendre jusqu'à

"Pour écouter l'itw en Podcast intégral"

cliquer ensuite sur Podcast du 21 juillet 2006.

 

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Mercredi 26 juillet 2006

PETITS MENSONGES BIEN ORDINAIRES

 

Qu'est ce qu ils s'imaginent à Paris ? Que les Israéliens du Nord vont accepter tranquillement de se claquemurer pendant des mois dans des abris ?

Qu'ils vont recevoir vingt roquettes et répliquer très proportionnellement par vingt autres en évitant, bien entendu, soigneusement de faire des dégâts ?

Que la vie va devenir économiquement, socialement, moralement impossible ?

 

Eh bien non. Israël ne tolère pas qu'on puisse, sans aucune raison politique, l'empêcher de vivre.

 

Mais ici, à Paris, on continue, dans le meilleur des cas, de renvoyer dos à dos Hezbollah et Israël et à considérer les Libanais, qui ont fait entrer le Hezbollah dans leur gouvernement, comme des incapables majeurs n'ayant aucun compte à rendre.

Quand je vous le disais, qu'au-delà des condamnations de façade, ni Ben Laden, ni le Hamas, ni le Hezbollah ne sont pour la caste médiatique des ennemis idéologiques à détester viscéralement.

Il n'y a qu'à voir la jubilation de certains commentateurs à observer «la résistance farouche» aux soldats de Tsahal...

Il n'y qu'à voir les non-dits et les mensonges par omission de l'encadrement informatif pour s'en convaincre.

Ainsi, on nous apprend que le chef des nazislamistes Nasrallah a présenté aux Arabes Israéliens ses excuses pour la mort de deux de leurs enfants à Nazareth.

Pas de commentaires de la presse. Il était naturel que les missiles assassinent seulement des juifs. Pas des arabes. Ni des coiffeurs. Mais le pire est à venir.

Le 24 juillet, l'ensemble de la presse audiovisuelle et écrite française répétait à l'envi les déclarations de Jan Egeland, l'envoyé de l'ONU au Liban qui accusait ni plus ni moins Israël de « violation du droit humanitaire ».

Le Monde titrait sur ses déclarations sur cinq colonnes en indiquant qu'il s'agissait d'une accusation «de l'ONU» ce qui est un mensonge par raccourci.

Mais, surtout, le lendemain, l'émissaire onusien précisait sa pensée : «de façon cohérente, du coeur du territoire du Hezbollah, mon message était que le Hezbollah doit cesser de se fondre lâchement parmi les femmes et les enfants ... J'ai entendu qu'ils étaient fiers parce qu'ils avaient perdu très peu de combattants et que ce sont les civils qui subissent le plus gros des attaques. Je ne pense pas que quiconque devrait être fier d'avoir plus de morts parmi les enfants et les femmes que les hommes armés».

 

Ces déclarations étaient publiées dans une dépêche de l'Associated Press datée du 25 juillet à 3 h 47. Elles n'ont été depuis reprises ni par les radios, ni par les télévisions. Ni par Le Monde...

 

Au-delà de ces petits mensonges bien ordinaires par omission délibérée, le problème de fond demeure :

-         jusqu'à quand les terroristes vont-ils continuer de se protéger impunément au coeur de sanctuaires civils ?

-         jusqu'à quand des  inconscients, des distraits ou des malhonnêtes vont-ils s'en faire les complices ?

 

Il va sans dire que cette question transcende largement la question proche-orientale.

 

 

Il y a encore pire que l'horrible guerre. Il y a le pacifisme. Surtout quand ce pacifisme n'est que de pacotille et détourne la tête quand ça l'arrange.

 

G W G

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Vendredi 21 juillet 2006

Le retour du défoulé

 

À quelques jours près, j’ai failli écrire cette chronique sous un angle optimiste.

 

J’ai failli me réjouir – qu’enfin – les nations civilisées aient renoncé à leurs rituelles condamnations des ripostes israéliennes forcément disproportionnées.

J’ai même failli écrire que la politique française, en dépit de ses habituelles inéquités avait malgré tout rompu avec sa traditionnelle iniquité.

 

Songez donc, la plupart des pays – quelques nations arabes comprises – reconnaissant la responsabilité des organisations terroristes islamistes dans la genèse du conflit actuel.

 

L’ensemble de ces nations faisant leurs les buts de guerre de Jérusalem : retour des soldats enlevés et désarmement du Hezbollah.

 

Las, il n’a fallu que quelques jours pour que certains journalistes hexagonaux retrouvent – à défaut de réflexion – leurs vieux réflexes.

 

Pendant une brève pause, ils ont fait le gros dos, littéralement interdits devant la position réfléchie des gouvernements occidentaux.

 

Mais leur rage pseudo-pacifiste et authentiquement anti-israélienne était trop difficile à contenir plus longtemps.

 

Peu importe après tout que le Hezbollah et le Hamas soient des partis nazislamistes,

 

Peu importe que leur stratégie consiste à s’abriter à l’ombre des populations civiles pour faire de leurs bases des sanctuaires terroristes inviolables.

 

Peu importe que les israéliens agressés n’avaient d’autres choix que d’intervenir et s’efforcent autant que faire se peut d’épargner des civils qui ne sont jamais des cibles.

 

Peu importe que l’état libanais ait continuellement louvoyé jusqu’à faire du Hezbollah un parti de gouvernement.

 

Peu importe toutes ces raisons, car nous ne sommes pas dans la raison mais dans le fantasme.

 

Ce qui compte, ce qui est grisant, c’est précisément la mise en accusation irrationnelle de l’État juif, d’autant plus voluptueuse qu’elle est injuste et déséquilibrée.

 

Sadisme à l’égard de l’État d’Israël ?

 

Masochisme à l’égard de l’Occident ?

 

Peu importe après tout l’analyse psychologique d’une certaine perversion médiatique, une dernière question, de nature politique celle-là, se pose :

 

À quoi bon incarner la seule démocratie au Proche-Orient si des soi-disant démocrates se contentent d’exiger de vous le respect de critères humanistes qu’ils n’exigent pas des totalitaires fanatiques.

 

La contrepartie de cette exigence vétilleuse devrait être – à tout le moins – une solidarité effective et sans faille de tous les démocrates dès que – comme c’est le cas indiscutable et indiscuté – cette démocratie est agressée sans l’habituelle justification de l’humiliante occupation d’un peuple.

 

Est-il besoin de préciser qu’on est loin de cette solidarité démocratique élémentaire au sein de certaines rédactions nationales ?

 

GWG

d’après sa chronique sur Radio J

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Lundi 10 juillet 2006

EST-IL BIEN SAGE D’ÊTRE BIEN SAGE ?

Nul n’aurait pu imaginer, au Proche-Orient, un scénario aussi limpide pour justifier, au regard de la notion de légitime défense, l’action militaire entreprise par l’armée israélienne.

Le casting d’abord :

-         D’un côté un gouvernement Hamas, prévoyant expressément à l’article 10 de sa charte l’obligation sacrée de s’en prendre aux juifs et de détruire l’Etat d’Israël.

 

-         De l’autre, un gouvernement israélien de centre gauche ayant dans son programme, dans la suite de l’évacuation de Gaza et de la liquidation des implantations qui s’y trouvaient, la poursuite du même programme en Judée et Samarie soit par la négociation, soit à défaut, par un retrait unilatéral.

 

L’action des protagonistes ensuite : tirs incessants sur le territoire israélien de missiles d’abord sur Sderot, ensuite sur la cité balnéaire d’Ashkelon.

 

-         Enfin, enlèvement suivi d’assassinat dans les « territoires » d’un jeune de 18 ans, puis kidnapping d’un soldat franco-israélien sur le territoire de l’État hébreu.

 

Je voudrais tout d’abord écarter toute discussion morale assez oiseuse concernant la soi-disant « punition collective » qui serait infligée à la population gazéenne, pour reprendre le titre du dernier éditorial du journal Le Monde daté du dimanche 9 juillet qui illustre assez bien l’esprit de celui-ci, ce qui ne devrait pas étonner grand monde.

 

On semble y retrouver la griffe de Monsieur Sylvain CYPEL dont le principal titre de gloire aura été d’avoir commis l’une des plus grandes bourdes journalistique des dix dernières années en inventant un réseau imaginaire d’espions israéliens œuvrant aux États-Unis et ayant été informés avant le 11 septembre 2001 des projets funestes de Ben Laden tout en conservant pieusement le secret…

 

Évidemment, l’auteur de l’article se sert de déclarations de l’organisation « israélienne » Betselem et de certains commentaires de journalistes du « Haaretz ».

 

Comme s’il n’existait pas en Israël de Benbassa ou de Rony Braumann ou comme si encore on ne commentait la politique de la France qu’à l’aune des déclarations de Noël Mamère et de José Bové.

 

Quoiqu’il en soit, il est dommage que durant toutes ces semaines, Le Monde n’ait pas consacré un seul de ses éditoriaux à stigmatiser les actes du Hamas, dans le cadre, par exemple, d’un article qui aurait pu s’intituler « haineuse provocation ».

 

Mais cessons de rêver et réglons définitivement la question morale.

 

Les électeurs palestiniens qui ont porté au pouvoir le Hamas étaient-ils, oui ou non, majeurs et responsables ?

 

Réponse : oui.

-         La population arabe de Palestine est-elle, majoritairement hostile aux actes terroristes ?

Réponse : non.

-         Les terroristes s’abritent-ils au sein de cette même population pour commettre leurs actes ?

Réponse : oui.

-         Israël s’en prend-il délibérément à la population civile ?

Réponse : non.

-         Vise-t-il les terroristes en essayant, autant que faire se peut, d’épargner la population civile ?

 

Réponse : oui.

-         Même lorsqu’il y parvient, dans le cadre d’exécutions ciblées et sans dégâts collatéraux, les médias hexagonaux comprennent-ils et approuvent-ils de telles actions ?

Réponse : non.

-         On peut déduire des résultats de ce questionnaire difficilement contestable, que bien qu’Israël se conforme assez strictement à ses obligations juridiques et morales, la notion de légitime défense lui est délibérément contestée.

 

J’en viens donc à l’objet principal de ma réflexion.

J’ai toujours pensé que ce n’est pas seulement la détestation d’Israël  – ou de son peuple – qui peut expliquer une attitude aussi aberrante mais, plus généralement, la détestation qu’inspire désormais l’utilisation de la force armée par les états occidentaux, a fortiori à l’encontre de troupes irrégulières.

Il n’y a qu’à voir l’énergie déployée par les gazettes européennes et par le Parlement Européen pour s’en prendre, de manière systématique et disproportionnée, aux actions américaines de lutte contre le terrorisme islamique pour s’en convaincre.

 Je suis persuadé que la France subirait pratiquement le même sort médiatique au cas où elle serait contrainte d’utiliser la violence légale de l’État.

De ce fait, Israël, qui de surcroît fait l’objet d’une détestation spécifique, a-t-il raison d’être raisonnable au moment où sont sanctifiées la violence, la passion et la colère ?

La réponse, quoique nuancée, me paraît être positive.

Mis à part, en effet, quelques folliculaires, on voit bien, malgré tout – et les sondages les plus récents nous le confirment –  que le monde commence à se lasser de l’irrédentisme des Palestiniens.

 Même en Europe, même ici en France, la population commence à comprendre que le combat qui se joue en Palestine est, peu ou prou, identique à celui qui se joue et se jouera en Europe.

 

Contre la barbarie.

Contre l’idéologie victimaire.

Contre la perversion intellectuelle.

Restons donc sages, patients et déterminés.

GWG

 

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Vendredi 7 juillet 2006

Comment je suis devenu un salaud sans le savoir

 

Retour sur la « chasse » aux enfants sans-papiers.

Pourquoi donc mon ami Arno Klarsfeld a-t-il été nommé par Sarkozy à ce poste de médiateur ?

À cause du terrible non-dit :

Les policiers qui pourchassent aujourd'hui les gamins étrangers sont les mêmes qui, hier, raflaient les petits porteurs d'étoile jaune.

Les mouvements d'extrême gauche n'osent plus le dire expressément depuis un certain rassemblement gare de l’Est de gens « aux noms imprononçables » durant la loi Debré avec leurs valises en carton, histoire de se faire un petit frisson, et qui avait tourné au ridicule.

Aussi, ces choses-là sont-elles aujourd'hui suggérées, susurrées. Comme cet auditeur, l'autre jour, sur France Inter dont je parlais dans mon dernier blog-note qui évoquait « une autre époque » et appelait à l'esprit de résistance en ne faisant, le pauvre, sans le savoir, que du révisionnisme par la banalisation de la Shoah.

Dans mes « Martyrocrates », j'ai tenté d'expliquer comment l'ombre obsessionnellement portée du traumatisme du génocide juif avait réussi à paralyser l'exercice nécessaire des prérogatives autoritaires de l'état démocratique occidental.

Voilà pourquoi, 60 ans après le nazisme, « l'État français » reste tétanisé devant l'évocation, même muette de certains symboles.

Et voilà encore pourquoi celui qui oserait suggérer qu'il convient de voir les lois de la république appliquées ne peut qu'être qu'un salaud. Sauf peut-être s’il s'appelle Goldnadel... Ou Klarsfeld.

Mais, apparemment, même lorsqu'on s'appelle Klarsfeld on est condamné à la démagogie paralysante.

J'ai entendu Arno à la radio. Le discours est clair : il va régulariser tout le monde. Mais chut ! Il ne faut pas le dire sinon le monde entier va rappliquer dare-dare...

Le seul petit problème c'est que de Bamako à Alger on comprend encore mieux qu'à Paris que désormais les frontières de la France sont encore plus ouvertes.

Il suffit de scolariser un enfant – et cette scolarisation est un droit absolu – et toute expulsion est désormais impossible.

 

Alors, je veux bien passer pour un salaud, mais pas pour un imbécile.

Je veux que l'on pose nettement la question à tous ces salauds dans mon genre qui se font une certaine idée de l’identité française majoritaire :

-         voulez-vous voir respectées les lois républicaines sur la régulation des flux migratoires au risque de devoir expulser les familles de contrevenants ?

-         ou acceptez-vous désormais de voir pénétrer sur le sol national tous les gens qui le souhaitent ?

Toute autre question relève aujourd'hui de l'hypocrisie la plus trompeuse.

J'admets bien volontiers et sincèrement que l'on puisse répondre selon la seconde formulation, mais il faut avoir l'honnêteté de le dire clairement.

Car cela signifie tout aussi clairement la mort de la France telle qu'elle existe encore jusqu'à ce jour.

Je suis de ceux qui acceptent que les Israéliens, pour défendre leur identité si chèrement acquise, refusent le retour des palestiniens.

Je suis de ceux qui admettent que ces derniers, pour acquérir une identité nationale sur un sol et dans un état en devenir, souhaitent le départ de Juifs de certains territoires... de Judée.

Je suis de ceux qui se révoltent lorsqu'ils apprennent que la Chine continue chaque jour de siniser le Tibet pour noyer définitivement démographiquement les Tibétains dans leur propre pays.

Je suis donc de ceux qui souhaitent voir les habitants de France qu'on appelle les Français pouvoir se défendre. Rien qu'avec la loi.

Un salaud ?

 

GWG

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Lundi 3 juillet 2006

LES RÉSISTANTS DE LA 25 ème HEURE

   

 

Lu dans un article discret du Monde daté du dimanche 2 juillet. « La guerre continue au Darfour ». « Les milices arabes continuent de massacrer des Noirs de cette région du Soudan ». « Les Nations Unies sont inquiètes ».

Encore cet article a-t-il le mérite d'exister. D'habitude rien. Rien pour les deux millions de morts. Rien pour les 500.000 réfugiés réduits en esclavage. Rien pour le million de personnes déplacées. Rien.

Pourquoi tout sur Guantanamo (trois islamistes suicidés) pourquoi tout sur Gaza (0 mort hier) ?

Parce que, ainsi que je l'écrivais dans mon blog-note, ni BEN LADEN, ni le HAMAS, ni donc l'armée génocidaire soudanaise ne sont des ennemis idéologiques à détester pour ceux qui nous encadrent. On ne tire pas sur les pauvres.

Raison pourquoi tout sur la traite esclavagiste atlantique, rien sur la traite arabe pourtant plus importante encore.

Et tant pis pour les Noirs du Soudan et d'ailleurs.

 

Je songe à cet articulet publié en page 23 du New York Times un beau matin de 1941. Il évoquait, en passant, des massacres de Juifs en Ukraine.

Encore, avait-il l'excuse de ne pas tout savoir. La presse française, aujourd'hui, n'a même pas cet argument. Elle sait tout.

 

Entendu sur France Inter vendredi dernier. Lors de cette formidable émission à 8 h 40 dénommée Radio Com, a été constitué sous la houlette de Stéphane Paoli, une sorte de club très privé d'auditeurs qui posent des questions aux invités. Que je grille dans les flammes de l'enfer si j'affabule : à 80 % d'extrême gauche, façon anti-mondialiste, anti-américain, anti-israélien. Du genre, sur le service public on est contre le libéralisme. On se demande ce que font les deux ou trois types qui écoutent France Inter le matin et qui ne sont pas gauchistes. Qu'ils n'essayent pas en tous les cas de poser une question. Elle sera balayée pour cause d'obscénité.

 

Donc, un auditeur de ce club appelle. En guise de question, il compte évidemment haranguer courageusement les anonymes qui ont le malheur de l'écouter.

Il s'agit du problème de la « chasse » aux enfants d'immigrés sans papiers. À une autre époque, raconte-t-il, les gens ont pris des risques pour sauver des enfants dans le malheur à cause d'une loi injuste. Aujourd'hui c'est la même chose. Alors moi, je vais me dresser contre cette loi.

Silence obséquieux dans le studio. Un pur moment de résistance.

 

Et moi, j'ai envie de hurler contre ce double mensonge. D'abord, quand il le fallait, personne ne s'est dressé. Ensuite, la situation d'aujourd'hui n'a rien, rien, rien à voir avec celle d'hier. Que j'aurais eu envie que l'on rapatrie dans leur pays les tout petits.

Les courageux gens d'église qui aujourd'hui critiquent le gouvernement républicain de ce pays étaient plus discrets sous le régime de l'État français.

 

À propos toujours de France Inter, il paraît que Daniel Mermet et ses amis (le même club) hurlent à la mort sous prétexte que la direction l'a changé de tranche horaire (15 h au lieu de 17 h !...) Selon lui et ses copains du club, on entendrait des bruits de bottes. Comme un air de peste brune. Le pauvre chou.

 

Je rappelle (voir le BLOGNADEL nº0) que mon client et néanmoins ami Fabrice Le Quintrec est toujours au coin à Radio France pour avoir, un jour de canicule, osé, il y a cinq ans, citer une phrase au demeurant anodine de « Présent » dans le cadre de sa revue de presse. Malgré tous les procès gagnés, il reste au placard, payé à ne rien faire. 

 

Le courageux Mermet n'a pas bronché.

Pas plus que ses amis résistants.

 

GWG
par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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