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Lundi 26 mars 2007

Amour, tendreté et pervertissement

 

 Je fais partie de ces gens, timides ou orgueilleux, allez savoir, qui craignent d'aller manger de la viande rouge chez les cuistres.

Imaginez un peu que la côte de bœuf servie soit délicieuse. Imaginez que je me sente dans l'obligation d'en complimenter mes hôtes pour sa tendreté.Imaginez encore que le plus sot des convives, pour faire rire les dames, me fasse remarquer ma prétendue bourde.

Me voilà placé dans la piteuse alternative de ronger mon os ou de me lancer dans une pédante leçon de langue.

C'est un peu ce qui est arrivé jeudi dernier au malheureux maire d'Auxerre.

Ce gentil socialiste était l'invité matinal de France Inter dont la rédaction voyait dans la ville dont il est l'élu, la commune représentative du corps électoral national.

Et voilà notre brave édile qui se lance dans une imprécation au cours de laquelle, avec une folle témérité, il croit devoir utiliser le mot rare de pervertissement.

Moi, dans ma baignoire, je prévoyais déjà le pire.

J'avais raison. À peine, le bon maire avait-il lâché le micro, que  Guy Carlier se lançait dans une tirade aussi impitoyable que linguistiquement mal fondée au cours de laquelle le chroniqueur ignorant faisait rire la galerie journalistique en moquant la bravitude de langage du magistrat bourguignon.

À mon sens, il faut déjà beaucoup de méchanceté pour reprendre publiquement, même à bon escient, la faute d'un invité.

Comme quoi, quand on manque de lettres, mieux vaut être gentil.

Mais il  arrive parfois que la viande manque de tendresse.

Toujours sur notre radio de service public. L'irremplaçable Daniel Mermet. Je ne reviendrais pas ici sur les dérapages multiples de notre cathodique militant.

Je rappelle simplement que cet ami de Ramadan sélectionne soigneusement les messages reçus sur sa boîte vocale en choisissant généralement les propos auxquels il adhère.

Notre homme va tellement loin que, récemment, son employeur pourtant bienveillant a dû le rappeler à l'ordre pour avoir permis à Daniel Ben Said de la Ligue Communiste Révolutionnaire de se lancer dans un discours antisioniste radical fanatique. C'est tout dire.

À présent je vais vous citer in extenso la nécrologie imaginaire de Nicolas Sarkozy qu'un auditeur choisi a laissé sur la boîte vocale de "La-bas si j'y suis" (la fin est soulignée par moi ) : « Nicolas Sarkozy, homme politique français. Nicolas Sarkozy est un homme de petite taille qui fut élu président de la République Française au début du XXIe siècle avec 82 % des suffrages. Nicolas Sarkozy s'était octroyé les votes des Français en s'adressant à eux dans les termes les plus stupides et les plus crus. Le règne de Sarkozy fut marqué par de graves crises sociales, une répression féroce des masses populaires et une corruption effrénée.

Dépassant largement les ambitions de Margaret Thatcher en Angleterre dans les années 80, la politique libérale de Sarkozy restera comme une période noire de l'histoire de France.

Atteint d'une psychose caractérisée par la succession à intervalles réguliers d'accès de manie ou de mélancolie, la croisade militaire que Sarkozy mena au Proche-Orient et qui avait pour objectif de reconstruire le temple de David à Jérusalem déboucha sur la plus dévastatrice des guerres de religion.

La mort de Sarkozy reste un mystère. Officiellement suicidé dans son bunker, son corps n'a cependant jamais été retrouvé ».

 

Autrement dit : Juifs = Sarkozy = Hitler.

 

Dès lors deux questions :

 

- Est-il normal de confier deux heures quotidiennes sur la radio nationale de service public à un militant extrémiste engagé ?

 

- À quoi sert le C.S.A.?  

 

Enfin, lue sous la plume légère de Catherine Bedarida dans Le Monde T.V. de cette semaine, cette fine remarque destinée à, littéralement, édulcorer le conflit du Darfour : « Il ne s’agit pas d’un conflit religieux ou ethnique ni d’une opposition entre « Arabes » et « Africains », puisque toute la population soudanaise est noire et, en grande majorité, musulmane ».

 

Bref, sans doute un simple conflit de voisinage….

 

Malheureusement, certains se considèrent comme moins noirs que les autres et c’est un régime islamiste, faut-il le rappeler à Mme Bedarida, qui règne à Khartoum et applique la Charia.

Sans parler – car personne n’en parle jamais – des deux millions de Chrétiens massacrés au Sud Soudan pendant la dernière décennie.

 

Sans doute des problèmes de pâturage.

 

 GWG

 

 

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Lundi 19 mars 2007

JE VOUS ASSURE QUE C'EST VRAI

 

Voilà. C'est fait. Le gouvernement inter-palestinien est constitué. À sa tête, un premier ministre Hamas.

Le quartet international ne demandait pas la lune. Le strict minimum syndical : reconnaissance d'Israël, arrêt du terrorisme, respect des accords déjà signés.

Mais rien à faire. Déjà, les Européens commencent à flancher, France en tête.

À mon avis, c'est moins grave pour Israël, que pour la détermination à observer envers les mouvements terroristes.

 

 

 

 

Ici encore, Bernard Guetta, sur France Inter, se sera surpassé.

Après avoir admis que le mouvement islamiste n'avait pas renoncé au terrorisme, il s'est lancé dans des spéculations laborieuses pour en déduire qu'on pouvait considérer que le Hamas avait reconnu « implicitement » Israël.

J'ai déjà écrit dans un précédent blog ce qu'il convenait de penser de l'antiphrase « reconnaissance implicite ».

 

 

Toujours est-il que M. Guetta a réussi l'exploit de conclure son billet en menaçant Israël du pire si jamais celui-ci « persistait » dans l'intransigeance.

Au demeurant, son billet pourtant consacré à l'attitude du Hamas était intitulé, de manière symptomatique : « le refus israélien ».

Je vous assure que c'est vrai.

En Angleterre, l'université de Leeds vient d'annuler une conférence sur l'antisémitisme dans le monde musulman.

Le chercheur allemand Matthias Kuntzel devait parler mercredi dernier dans ce haut lieu de la liberté de parole.

Mais, de manière exceptionnelle, la direction de l'établissement a décidé d'annuler son exposé, « pour des raisons de sécurité ».

L'éminent professeur a déclaré : « Rien de tel ne m'est jamais arrivé, c'est de la censure ».

Je vous assure que c'est vrai.

La France est un pays autrement plus libre : le 13 mars, L'Institut d'Études Politiques de Toulouse, établissement public d'enseignement, a accueilli Souha Bechara.

Celle-ci, on s'en souvient, avait été emprisonnée par les Israéliens pour avoir tenté d'assassiner et pour avoir grièvement blessé le général Antoine Lahad, qui commandait l'Armée du Sud Liban (ALS).

 

Mme Bechara soutient le Hezbollah et a affirmé que, si elle avait été Palestinienne, elle « aurait été en joie » à l' annonce de l'enlèvement des trois soldats Israéliens en juillet 2006...

 

En revanche, Christian Belmer, enseignant normand, a été suspendu de ses fonctions pour quatre mois, et placé en garde à vue, poursuivi par son proviseur le 24 avril pour avoir écrit sur un blog, sous un nom d'emprunt, une critique d'un tract en faveur de la Palestine distribué auprès des professeurs de son lycée :

« C'est donc au sein même de l'éducation nationale que l'idéologie anti-occidentale, pro-arabe et donc anti-judaïque s'exprime de la façon la plus ouverte et violente ».

Je vous assure que c'est vrai.

À l'annonce de ces deux incidents, le Ministre de l'Education Nationale, M. de Robien, dont chacun se souvient du grand courage lors de l'affaire Redeker, a décidé de prendre des sanctions à l'encontre de l'établissement toulousain et du proviseur havrais.

Je vous assure que c'est faux.

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Lundi 12 mars 2007

LE PETIT NICOLAS ET LES SARKOPHAGES

 

OU LES TRIBULATIONS D’UN FRANÇAIS EN  FRANCE

 

 

 

 

François Bayrou a raison : en liant aussi solennellement le problème de l'immigration à celui de l'identité française, le favori des sondages a transgressé le tabou des tabous. Le tabou originel.

 

Il existait deux interdits majeurs à ne pas transgresser sous peine d'excommunication immédiate par la Sainte Ligue : associer immigration incontrôlée et insécurité et suggérer que cette immigration sans régulation poserait, à terme, la question de l'identité nationale.

 

 

L'évidence cruelle de l'insécurité a fini par avoir raison de la négation idéologique de la réalité. Mon ami Ivan Rioufol rappelait dans son bloc-notes (Le Figaro du 9 mars) : « L'immigration extra-européenne, réticente à s'intégrer, est l'urgence à résoudre. D'autant qu'elle est bien la cause d'une partie de l'insécurité : la population carcérale serait étrangère à 30 % et 30 % auraient la double nationalité (Le Point, 24 juin 2004). Pour la délinquance en bande, seuls 9 % des meneurs seraient des Français d'origine (Le Monde, 25 février 2006). La réussite de nombreux compatriotes issus de l'immigration ne peut faire oublier apartheids et ghettos qui s'installent dans des écoles et des cités ».

 

Terrorisme islamiste et immigration ne peuvent plus, non plus, être traités comme relevant du fantasme fascisant : l'exemple des attentats dans le métro londonien commis par des jeunes britanniques issus de la deuxième génération de l'immigration, apparemment bien intégrés dans le mode de vie anglais est là pour le rappeler à la partie la moins futile du corps électoral.

 

 

Reste la question identitaire. Ou plus exactement du droit du peuple français, ou plus généralement d'un peuple européen, de défendre ce qu'il considère comme relevant de son patrimoine collectif d'identification. Cette défense passant nécessairement par la régulation étatique des flux migratoires aux frontières de la maison commune.

 

Par une cruelle contradiction, la gauche, qui conteste ce droit aux peuples chrétiens occidentaux le défend avec une égale exaltation lorsqu'il s'agit des autres ethnies  :

Les Albanais musulmans et majoritaires du Kosovo ont le droit à l'indépendance contre les Serbes minoritaires, les afros-américains peuvent souhaiter vivre dans des quartiers majoritairement noirs sans être taxés de racistes (Le Monde du 12 février 07, le blognadel du 15), les Tibétains ont bien raison de se plaindre de la sinisation de leur territoire ancestral, les Arabes de Palestine sont fondés à refuser toute présence juive dans l'antique Judée où ils doivent aujourd'hui ériger un état. Jusqu'aux Indiens d'Amazonie qui peuvent légitimement craindre les maladies importées par les Européens du Brésil...

 

 

 

Mais qu'un français de France puisse redouter, craindre, se plaindre, et voilà qu'il devenait, dans le meilleur des cas, un franchouillard ringard.

J'ai écrit, à dessein, « devenait », car il semblerait, ainsi que je l'annonçais dans mes « Martyrocrates », que la plus formidable entreprise de soumission des esprits par l'intimidation soit au bord de l'asphyxie par essoufflement.

Les Français viennent d'indiquer que dans leur majorité, ils ne voyaient pas l'immigration comme une « chance » pour leur pays sans être pour autant rouler dans la fange.

 

(Sondage IFOP du 5 mars 07).

 

Les temps changent :  il y a moins de dix ans, dans un ouvrage collectif intitulé : « Une Idée Certaine de la France » (France-Empire avec notamment Éric Zemmour et mon cher et regretté Christian Jelen) je m'agaçai de ce qu'un sondage de la même farine inspire ainsi à notre journal national-vespéral la une scandalisée : « Les Français tentés par le racisme » (Le Monde 2 juillet 98) ...

Certes, je ne sombrerai pas dans un optimisme béat, car je sais qu'il est encore fécond le ventre d'où est sorti le terrorisme intellectuel immonde.

Ainsi, du cinéaste Cédric Kahn, à propos de l'initiative des 350 professionnels du cinéma qui ont lancé un appel en faveur des sans-papiers en jouant sur l'émotion des photographies d'enfants qui lui rappellent « les heures les plus noires de notre histoire ».... (Le Monde du 7 mars).

 

Il n'empêche. À part lui, la plupart de nos histrions n'oseraient plus aujourd'hui, comme en 97, se rendre « par solidarité », Gare de l'Est, avec des valises en cartons, pour se donner le délicieux frisson shoatique.

 

 

 

Quant à moi, fils d'immigrés, j'ose à nouveau, comme dans « Une idée Certaine de la France », citer un résistant autrement plus consistant : « Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » Charles de Gaulle.

 

 

 

 GWG

 

par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Vendredi 9 mars 2007

LE MAL COURT

 

 

Ainsi, selon un sondage, a priori sérieux, de la B.B.C., Israël serait aujourd’hui l’état le plus impopulaire de la planète (56%), davantage que l’Iran nazislamiste (54%) ou que les États-Unis qui serrent de près (51%).

 

 

Les trois observations que je vais maintenant émettre s’adressent uniquement à ceux qui pensent que ce jugement est monstrueusement injuste et immérité, c’est-à-dire, aux hommes de bonne volonté, qui n’ont pas l’obsession du complot et de la provocation. Il en reste encore.

 

 

1°) Que l’État juif soit l’état le plus détesté du monde n’est pas neutre, ne relève pas d’une coïncidence monstrueuse et est la marque de la permanence de l’antisémitisme.

 

 

Ceci constitue en conséquence l’échec le plus tragique du sionisme herzlien sur ce point.

 

 

2°) Cette détestation intervient à un moment où les israéliens ont un gouvernement qui a fait montre d’un esprit d’ouverture particulier, s’est montré prêt à des concessions « douloureuses », et, comme à Gaza, en ont déjà réalisées certaines.

 

 

Les Israéliens doivent donc s’interroger sérieusement sur les vertus de la modération.

 

 

Il s’agit d’une interrogation grave : car il n’est pas dit qu’un raidissement n’entraînerait pas une détestation encore plus grande, une sorte de « serbisation », notamment sur le continent nord-américain, jusque-là épargné.

 

 

Néanmoins, la question demeure.

 

 

3°) Les médias, en général, ont accueilli ce sondage sans sourciller. Comme s’il n’était pas en lui-même scandaleusement inquiétant et lourd de funestes conséquences : faut-il s’en étonner ?

 

 

Seul, dans Le Figaro, François Hauter, généralement bien inspiré, remarque en guise d’explication, qu’Israël et les États-Unis, tous deux voués aux gémonies, viennent d’utiliser la force armée au Liban comme en Irak.

 

 

J’ai fait mienne depuis longtemps cette explication de la détestation de l’État-nation contraint de recourir à la force. Elle est même à la base de tous mes écrits.

Mais, j’ai précisé qu’il s’agissait uniquement des États-nations occidentaux.

Ainsi, l’analyse de F. Hauter est-elle juste mais courte : le Soudan génocidaire au Darfour se conduit – la comparaison est en elle-même obscène – de manière ô combien différente d’Israël et des  États-Unis mais ne figure pas dans ce hit parade de la haine injustifiable.

 

 

Notamment parce qu’au rebours de l’obsession et de la focalisation sur Israël, on ne s’intéresse ni aux crimes des Arabes, ni aux souffrances des Noirs.

 

 

Ce qui nous ramène inévitablement à la futilité anti-occidentale des médias et à l’antisémitisme planétaire.

 

 

Le mal court.

Jusqu’où ?              

 


par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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Lundi 5 mars 2007

LE PITRE À SAINT PAUL

 

Cette fois, Patrick Saint-Paul, correspondant à Jérusalem du Figaro, se sera surpassé.

Dans un « grand reportage » daté du 28 février et intitulé « Coup médiatique sur la tombe de Jésus » ce journaliste, dont j'ai déjà signalé quelques baroques articles, s'interroge sur le documentaire « La tombe perdue de Jésus » réalisé par l'Américain James Cameron et qui a déclenché une vive polémique.

Cameron et son équipe, dont l'archéologue israélien Simcha Jacobovici, affirment en effet avoir retrouvé ce qui pourrait être l'ossuaire de J.-C. et de sa famille à Talpiot, un quartier de Jérusalem.

Saint-Paul affirme que cette thèse est jugée « farfelue » par de nombreux archéologues réputés et remettrait en cause, pour des raisons qui m'échappent, la résurrection,  l'un des fondements du christianisme.

Mais c'est dans la conclusion de l'article que Saint-Paul enfonce le clou. Il cite complaisamment le père Jean-Baptiste Humbert : « Avec les droits, c'est un filon qui rapporte gros, mais il y a aussi de l'idéologie et des buts politiques sous-jacents. Cela relève d'un besoin extrême de reconstruire, voire de reforger les racines de Jérusalem pour prouver qu'elle sont juives ».

Vous avez bien lu. L'Américain James Cameron est un contrefacteur zélote, et, sauf à être « forgée », la preuve n'est pas encore apportée que les racines de Jérusalem sont juives...

Notre journaliste se plaît à mettre une autre phrase dans la bouche du bon père : « Derrière tout cela ressurgit la vieille idée que le christianisme est une entreprise filou issue du judaïsme » bref, un complot.

 

 

À ce stade de la « réflexion », si l'on ose écrire, je ne peux m'empêcher de songer à l'apôtre Paul qui, au début de l'ère chrétienne dédoubla l'identité d'Israël, dissociant les Juifs selon la chair, attachés à la poursuite de l'identité nationale hébraïque et les Juifs selon l'esprit, prêts à renoncer à leur spécificité et à se fondre dans l'universel.

 

 

 

Vous voyez, proclament à sa suite, nos modernes évangélistes inspirés : les nationalistes impénitents ne désarment pas.

 

 

Lu dans Le Monde du 5 mars, sous la plume de Marc Roche, correspondant à Rome, dans un article intitulé : « Le racisme anti-musulman au sein de la police britannique persiste » : « L'accent mis par le gouvernement travailliste sur la lutte antiterroriste décourage bon nombre de recrues potentielles. Comme l'indique Yasmine Alibai-Brown, chroniqueuse à The Independent, "les jeunes musulmans ne veulent pas se transformer en bras armé de la politique de Tony Blair contre leurs coreligionnaires" »

Mais qui donc commet l'amalgame entre terroristes et musulmans sinon les auteurs d'une phrase aussi inepte ?

Heureusement, les autorités de Sa Majesté, encore plus tard que les Français, commencent enfin à comprendre que l'islamisme radical, sous toutes ses formes, doit être combattu sans complexe ni angélisme.

Raison pourquoi, toutes les enquêtes d'opinion montrent que nos musulmans sont infiniment plus modérés que de l'autre côté de la Manche.

 

Celui qui n'a pas particulièrement ménagé les fous de Dieu de ce côté-ci de l'eau, a grand plaisir à l'écrire.
par GOLDNADEL Gilles William publié dans : BLOG-NOTE
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